oups, pardon karol, je passe tellement en coup de vent que j'ai "aplati l'image" !!!
En tous cas, il ne s'agit pas de "les gens vis à vis des animaux", mais du comportement humain général par rapport à tout !
C'est justement ce dont nous avons déjà parlé ensemble à plusieurs reprises : le ciel n'est pas bleu, sarkozy n'est pas petit, il n'y a pas de différences entre la musique et le bruit du marteau piqueur, car tous deux ne sont que des vibrations que nos oreilles sont capables de percevoir... tous nos sens ne sont que des traducteurs limités et le mental ne fait pas exception à la règle : c'est pourquoi les concepts (le ciel est bleu, sarkozy est petit, etc.) n'ont aucune réalité et qu'il est dangereux de fonctionner sur leur base : la rivière qui coule n'est jamais la même !
Exemple de comportement erroné : dans le village de ma mère, la bonne eau de source qui est consommée "depuis toujours" est devenue impropre à la consommation du fait de l'agriculture sur pesticides et engrais chimiques de tous poils ; les villageois en ont été informés, mais ma mère s'obstine à la boire : "j'en bois depuis 60 ans, je suis toujours vivante et elle ne m'a jamais rendue malade", dit-elle ! Au lieu d'être en contact le plus possible avec le réel, elle fonctionne sur la base d'un concept vieux de 60 ans : l'eau est bonne !... Elle l'a toujours été, donc elle le sera toujours !
Si nous avons grosso modo des bases communes, aucun de nous ne ressemble à un autre, ni physiquement, ni psychologiquement : nous sommes absolument seuls, isolés de l'univers dont nous faisons partie et, si penser que nos concepts éthique humains vont de soi pour les animaux est erroné, ça l'est aussi de penser qu'ils vont de soi pour tous les humains : si Jojo "n'aime pas" les épinards, ce n'est pas pour faire ch... sa mère qui, elle, les aime et s'il arrache les ailes des mouches pour rigoler, c'est qu'il ne voit pas pourquoi "c'est mal !"...
On glisse sur la discussion éternelle de la peine de mort : il ne sert à rien de punir ; vu que personne n'a les mêmes valeurs et appréhension du monde, même s'il y a volonté de nuire, voir la nuisance dans un contexte qui est de l'ordre de la réalité et mettre en place un système de protection de la société plutôt que de répression des "mal agissants" serait plus judicieux : d'abord, la répression n'empêche pas l'acte, puisqu'elle intervient après, et, si elle avait une efficacité quelconque, depuis le temps qu'on l'applique assidûment, il n'y aurait plus de criminalité, ou elle aurait fortement diminué... et ça se saurait !... ensuite, elle ne résout pas le problème, puisque l'individu, parce qu'on le considère sur le mode du concept et non sur celui de sa réalité propre, est relâché dans le même état mental où il est rentré, voire même pire, et se retrouve dans la société prêt à recommencer (je pense notamment aux pédophylles qui ont besoin de soins et non de prison : c'est comme si on mettait un lépreux en prison parce que sa vue est une atteinte aux bonnes moeurs !)
bon, je repars, j'ai du boulot