Les filles qu'est-ce qui vous plaît le plus: macho ou fleur bleue ?



un-peu-perdu
Cette question a été posée par un peu perdu, le 24/06/2008 à à 09h45.  *  Alerter les modérateurs
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 un peu perdu a écrit [24/06/2008 - 09h45 - Avis,définition, témoignages et conseils sur le guide du savoir Web Libre.org]  
un peu perdu

Ton avis me sera certainement trés utile alors explique moi si tu préfére qu'un homme ouvre son coeur et laisse paraitre des faiblesse ou qu'il ne montre rien et se comporte comme un homme. Je pose cette question parce que vous nous demandez de nous ouvrir, de vous montrez nos sentiments, de montrer nos faiblesse et quand on s'exécute vous partez en courant.




 karol a écrit [24/06/2008 - 10h46 - Avis,définition, témoignages et conseils sur le guide du savoir Web Libre.org]  
karol


Macho, surement pas, quelle horreur! Et ça veut dire quoi "se comporter en homme"? Laisser sa copine se taper les tâches ménagères et attendre tranquillement dans son canapé? Gagner beaucoup d'argent? Se battre au moindre regard de travers? Avoir une grosse voiture? Avoir de gros muscles? Parler à sa copine comme à une petite chose fragile qui a besoin d'être protégée?

C'est naze, on est plus en 1940!

Fleur bleue, c'est pas très attirant non plus... un mec (ou une fille) qui pleurniche et qui ne cesse de te débiter tout un tas de niaiseraies sur ses sentiments, c'est vraiment enervant. Je n'aime pas les gens qui manquent de pudeur.

C'est dingue ça, le monde n'est pas complétement dichotomique, il n'y a pas les machos d'un côté et les fleurs bleues de l'autre... heureusement! Il y a des comportements intermédiaires tout de même...




Nulle intelligence pour ce que nous faisons, rien que des éloges ou des blâmes.


 Mana a écrit [24/06/2008 - 11h18 ]  
Mana

Tout comme Karol, ni l'un ni l'autre...
Un macho ??? ça va pas non ? avec son petit air supérieur à chaque fois qu'il me sortira une blague pourrie ou à chaque fois qu'il pensera prendre la bonne décision pour notre couple ? Non merci !

Un mec romantique qui m'écrit des poèmes et qui me chante la sérénade au milieu d'une place ? Grand dieu non !

Les hommes ne sont pas tous comme ça, tout comme les filles qui ne sont pas toutes romantiques ou allumeuses... Le juste milieu ça existe. ;-)




"If you talk to God you're religious. If God talks to you, you're psychotic."


 zoonzoon a écrit [24/06/2008 - 18h34 ]  
zoonzoon

A mi-chemin entre les deux.Trop fleur bleu c'est trop nian-nian,et trop macho...J'aime pas du tout!!Du genre la femme à la cuisine et au ménage,non merci.Le mieux,c'est un homme un vrai mais avec de la tendresse,qui prenne soit de sa partenaire,l'épaule....




 carter a écrit [27/06/2008 - 06h17 ]  
carter

La vérité avec ces dames, c’est qu’elles aiment le fleur bleu dans un enrobage de macho :

-Du macho, elles aiment ce coté protecteur, cette assurance que relève le « t’inquiètes, je m’occupe de tout » qui les remplit d’aise. Elles aiment aussi - bien qu’elles aiment prétendre du contraire- sa violence contenue (preuve qu’il pourra la défendre) et son coté bestial au pieu. D’où cette capacité -étonnante pour un homme- qu’elles ont de confondre le mépris qu’un homme affiche envers elle à de l’assurance… D’ou le fait que le « bad boy » reste le fantasme le plus prisé ; question mouillage de culotte…Ce qu’elles n’aiment pas dans le macho, ce sont ses paroles sexistes et sa volonté de ne pas se laisser influencer dans ses décisions par sa gonzesse… Le macho doit être votre enrobage mais le cœur est indéniablement fleur bleu…

-Du fleur bleu, elles aiment qu’il l’écoute attentivement, qu’il connaisse tout d’elle et le fait qu’elles puissent influencer ses décisions. Pas de vrai couple pour une femme si elle n’arrive pas à influencer son mec. Ce qu’elles apprécient dans le fleur bleu, ce n’est pas le poète (le sens artistique des femmes est purement fonctionnel : il sert à briller socialement dans les dîners mondains. D’où le coté moutonnier de ses lectures et de ses goûts) mais sa capacité d’écoute et d’empathie pour elle. D’où cette extraordinaire capacité qu’elles ont de confondre aide et écoute. Pour un mec, un type qui vous aide est un type qui vous apporte un coup de main. Pas pour la femme ! Quand elle reproche que vous ne l’aidez pas ; vous devez traduire que vous ne l’écoutez pas assez… bizarre, mais c’est ainsi : elles peuvent transformer un psychologue flemmardant dans son fauteuil en une sommité d’altruisme parce que son job est l’écoute…Ce qu’elles n’aiment pas dans le fleur bleu, c’est le geignard, le pleurnichard qui la rappellera sans cesse à quel point vous êtes faible et manquez d’assurance…Et surtout, son absence des réalités terre à terre et des impératifs sociaux (imaginez qu’il écrive des poèmes non vendables, ce con !)

Finalement, les femmes aiment la contradiction et la pire chose que vous puissez faire est d’être « prévisible » dans vos moindres gestes, de manquer d’ambiguïtés. Vous devez puer le macho en façade par votre gestualité (et surtout pas en parole) mais prouver que dans l’intimité, vous être autre. La pire insulte à leurs yeux est le définitif « pauvre mec » ; preuve de votre absence d’assurance…parce qu’elles aiment les antinomies, on ne dira jamais à quel point les femmes sont des chieuses…




"Ne prenez pas la vie trop au sérieux. De toute façon,vous n'en ressortirez pas vivant!"


 karol a écrit [27/06/2008 - 10h22 ]  
karol


Houa! Carter, comme tu comprends bien LES femmes (car elles représentent un groupe social homogène, bien entendu)

Je ne me permettrais pas de parler pour l'ensemble des femmes bien que j'en sois une, mais personnellement, j'admets volontiers que je n'aime guère les gens qui s'épanchent sur leurs sentiments et leurs problèmes (sauf quand il s'agit d'amis proches). Le truc c'est que je le supporte encore moins chez une femme que chez un homme, mais bon. Carter doit sans doute penser que j'écris cela par pur esprit de contradiction (mais que je ne le pense pas) ou que je suis l'exception qui confirme la règle.

Alors concernant l'amalgame que les femmes effectueraient entre aide et écoute... d'où ça sort? Sans doute des travaux d'un obscur psychologue... Là encore pour moi (en tant qu'individu pas forcément en tant que femme) l'aide se traduit forcément par des actes. L'importance accordée à l'écoute n'est pas forcément plus importante chez une femme que chez un homme... enfin, je ne sais pas... il y a plus de femmes que d'hommes qui consultent des psy ? Car pour moi, dans le cadre de cette profession, nous sommes dans l'écoute et non dans l'aide... Que fait le psy à part écouter ce que je dis et effectuer des interprétations de mes propos ? Carter ne va pas être du tout d'accord et c'est bien étrange car il est de sexe masculin et pas moi... Pourtant d'après ce qu'il écrit, en tant qu'homme, le fait d'être écouté ne devrait pas être associé à une aide pour lui (et je suis bien d'accord avec cela)

Par contre, là où je veux bien rejoindre Carter, c'est que les femmes ont peut-être effectivement tendance à aimer l'ambiguité, l'ambivalence, alors que les hommes préfèrent la prévisibilité. Pour un homme, la femme idéale doit être jolie mais pas bimbo, doit être cultivée pas surtout pas trop (pas plus que lui! Sur le coup, nous sommes ici vraiment dans la culture de salon: quand on est une femme il faut posséder les armes nécessaires pour être en mesure de suivre une conversation mais surtout pas pour la mener!) la femme idéale doit gagner de l'argent et avoir une profession (quand même, on est plus à l'époque de grand-père et grand-mère!) mais plutôt comme infirmière ou secrétaire alors que son homme sera médecin ou PDG...

Enfin, et ça je ne peux pas le nier, l'interiorisation de certains stérotypes font que, effectivement, les femmes se tournent plus facilement vers le profil "macho" (et même pas besoin d'être sentimental à l'intérieur!) que vers la profil "fleur bleu". Cela dit, j'ai une amie qui a toujours aimé sortir avec des hommes timides, mal dans leur peau, complexés... c'est ce qu'elle affrimait et ses petits amis ont toujours eu ce profil. Donc ça existe! Mais ces préférences restent assez exceptionnelles il faut bien l'avouer.




Nulle intelligence pour ce que nous faisons, rien que des éloges ou des blâmes.


 carter a écrit [27/06/2008 - 12h36 ]  
carter

Est-ce la chaleur étouffante d'un mois de juin finissant? Il fut un temps ou Karol ne m'aurait pas répondu aussi mollement...Ha, NON, lecteur du web libre! Il fut un temps où j'aurais eu droit à un couplet assassin sur les stéréotypes et les relents sexistes que je véhicule, le tout dans un réflexe pavlovien à faire frémir un béhavioriste…

La, j’ai droit à une vague ironie sur ma prétention à connaître Les femmes, concept dont l’homogénéité sociale est des plus que douteuses et sur ma prétention à toucher la diversité des êtres par une analyse aussi poussive…
(Mais pourquoi ne devrait-on envisager les femmes qu’en tant que groupe social ? N’aurait-il pas des spécificités issues de la biologie, dont l’ouvrage « les secrets du cerveau féminin » du neurologue Louann Brizendine tente d’analyser les traits marquants ? Pourquoi sont-elles plus intuitives, plus doué pour la communication, pour les jeux sociaux- d’où ma tirade sur la fonctionnalité de la culture, etc.)

Non ; il fut un temps ou elle m’aurait fait remarquer que question ambiguïté, les hommes sont pas mal non plus, à préférer au pieu la salope ; mais à épousailler la Madone…Ils veulent que par amour, vous dépassiez vos limites sexuelles mais si vous le faites, ils ont des doutes sur votre intégrité morale…les paradoxes de ces messieurs pourraient aussi être le fruit d’un ouvrage assez tordant…

A vrai dire, ici, je n’ai fait que lire les posts des ces dames et ce sont vos réponses qui constitue mon point d’étonnement. Pour vous, l’homme parfait est donc une moyenne de traits psychologiques. Malheureusement, le macho et le fleu bleu sont, il me semble, à des extrémités d’une même échelle, ce qui signifie que la moyenne est tout simplement nulle (c’est quoi la moyenne entre les températures les plus chaudes et les plus froides, si ce n’est ce bon vieux zéro ?)

Que signifie donc trouver l’homme intermédiaire entre le macho et le fleur bleu ?
-si on moyenne les compétences de chaque trait constitutif de ces extrêmes, et alors, on obtient la neutralité. Soit l’absence même de charme. Cette hypothèse ne tient pas. D’autant plus qu’à la réflexion, un type pareil serait un sujet à des crises de schizophrénie…

-soit on élabore un concept plus subtil, une démarcation entre le fond et la forme, le verbal et le non verbal. Un non verbal de dominateur, profondément macho pour un verbal de fleur bleu. Mais d’un fleur bleu « ascèse » avare d’effusion lyrique et gourmand d’écoute …

Bref, mon post traduit mon étonnement. Qu’est-ce qu’un homme qui serait la moyenne de comportements extrêmes ? Et seule une approche de l’imaginaire féminin, du désir et non de la réalité sociale peut donner un début de réponses…
Mais libre à toi de me donner une l’explication plus satisfaisante à ce paradoxe…




"Ne prenez pas la vie trop au sérieux. De toute façon,vous n'en ressortirez pas vivant!"


 S0raya a écrit [29/06/2008 - 12h32 ]  
S0raya

Bon je suis aussi entre les deux parce que fleur bleue... Sa va un moment et puis bon macho c'est sur c'est pas le top non plus. Il y a un personnage de série que je trouve entre les deux et que j'apprécie énormément c'est Carlos Solis dans desperate Housewives attention ce n'est pas lui même que j'aime puisque je ne le connais pas mais plutôt son personnage il peut etre dur et doux à la fois




Soraya C.


 melissa a écrit [15/07/2008 - 14h43 ]  
melissa

Très franchement je suis une fille je m'y connais,rarement sont les filles qui aiment les machos. Elle aiment la douceur et l'égalité et pas la brutalité. Bon on ne va pas dire fleur bleue non plus mais le mot macho est un peu fort. :-)




La franchise est ma devise.


 karol a écrit [15/07/2008 - 17h24 ]  
karol

Pour Carter: le caractère d'un être humain ne peut se résumer à une échelle de valeur dont les extrêmes seraient "fleur bleue" et "macho".

De ce fait, lorsqu'une personne prétend n'aimer ni l'un ni l'autre, cela ne veut pas dire qu'elle recherche une moyenne de ces deux types de comportement (d'autant plus que le fait d'être un "macho" ou une "fleur bleue" doit être appréhendé comme un idéal-type donc comme un modèle et non comme une réalité).

J'admets volontiers m'être trompée en utilisant moi-même le terme de comportement "intermédiaire" (le terme n'était pas approprié car il laissait à penser qu'une échelle de valeur unique pouvait exister) et je trouvre qu'il est totalement réducteur d'imaginer que le fait de ne pas correspondre à ces modèles induirait forcément la neutralité.

Quant au best seller de Louann BRIZENDINE conçu pour être vendu au plus grand nombre et surtout pas pour servir de référence en matière de recherche (tiens, tu fais dans la vulgarisation scientifique Carter? Bientôt tu vas nous citer "les hommes viennent de mars, les femmes de vénus"!) il a été très largement critiqué par la communauté scientifique (y compris par des biologistes) qui arguent qu'il y a autant de différences chez les femmes entre elles qu'entre les hommes et les femmes"...

Excuse moi d'avoir mis tant de temps à répondre, mais quand tu cites les nanards de la littérature scientifique, ça ne me donne même plus envie d'argumenter...




Nulle intelligence pour ce que nous faisons, rien que des éloges ou des blâmes.


 carter a écrit [15/07/2008 - 20h40 ]  
carter

Ben, plutôt que de critiquer l’ouvrage que tu n'as probablement pas lu, tu ferais mieux de le lire car je constate que la réponse à la question "le cerveau a-t-il un sexe ?" est amplement plus complexe que ta réponse... Jusqu'à preuve du contraire, et en parcourant n'importe quel ouvrage sérieux, on aurait du te donner la réponse suivante ; pour peu que l’ouvrage soit intellectuellement honnête: OUI ET NON !

Car il y'a AUTANT De preuves scientifiques pour démontrer le fait que le cerveau des femmes diverge de celui des hommes que de PREUVES qui montrent qu'il ne diverge pas...

Preuve qui montrent qu'il n'a pas de différence entre le cerveau des hommes et des femmes:

-la plasticité cérébrale, qui montre que si les différences biologiques existent, elles tendent à s'effacer par l'activité individuelle des individus…le cerveau est suffisamment créatif pour transformer comme bon lui semble ses connexions neuronales…
-les variations interindividuelles sont plus importantes que les variations inter sexuelles (dit autrement "y a autant de différences chez les femmes entre elles qu'entre les hommes et les femmes" comme tu dis…)


TOUTEFOIS, il y'a bien des preuves qui montrent le contraire et que le cerveau est sexualisé:
-l'influence des hormones sur le cerveau,
-la praxis: quand on étudie le cerveau, les scientifiques ne mélangent pas dans leurs cohortes les hommes et les femmes…Preuve qu’ils admettent implicitement une différence entre leurs cerveaux…
-certains études de neurosciences montrent une différence ; mais si son interprétation statistique est ouverte au débat (en prétextant que les variations ne sont pas pertinentes puisqu’il existe plus de différences interindividuelles qu’inter sexuelles)


Bref, aucun scientifique du CNRS n'oserait être aussi impératif dans le ton que tu prends…

Exemple de livres « sérieux » qui s’opposent aux différences entre sexes : "Pouvoir, sexe et cerveau" de Vidal et Benoît - Browaeys qui démontrent la vacuité de la thèse des différences entre homme et femme et du cerveau sexué, excellemment bien documenté mais péchant sur un point non négligeable :

Le livre fait l’amalgame entre les arguments de la neurobiologie et ceux la psychologie évolutionniste. Les évolutionnistes postulent un comportement différent des hommes et des femmes par la théorie des jeux : ils ont donc strictement rien à foutre que le cerveau soit sexué ou pas. Cracher sur les travaux de l’evopsy en remarquant qu’ils ne prennent pas en compte la plasticité cérébrale est une connerie ; puisque leur thèse est basée sur une approche stratégique. Bref, la neurologue Vidal aurait mieux fait de relire les textes qu’elles dénoncent. Cela aurait plus de poids à ses remarques au demeurant pertinentes sur la plasticité cérébrale...


Je réécris les dires de cette même Catherine Vidal, neurobiologiste à l’institut Pasteur quand elle est joue honnêtement le jeu de la question « l’identité de l’homme ou de la femme est-elle déterminée par son cerveau ? » :

« Oui et non…Oui, parce que le cerveau contrôle tous les aspects comportementaux et physiologiques associés à la reproduction, et que ces fonctions sont différentes entre les hommes et les femmes. Mais en même temps, non, parce que le cerveau n’est pas un organe comme les autres. Il est le siège de la pensée (…° ; le cerveau a besoin d’être stimulé par l’environnement »
In « abécédaire scientifique pour les curieux »

C’est quand même une position qui ouvre au débat, il me semble…Donc à ceux qui lancent des autodafés, je les conseille vivement de lire les livres qu’ils accusent de tous les maux. Pour avoir lu le livre du Dr Brizendine (neurologue à l’université de californien quand même) je constate qu’elle développe un point de vue réductionniste, indéniablement « extrême ».

Toutefois, il me semble que le « réductionnisme » est normal en Science. Si vous avez fait de la philosophie des Sciences, vous devriez savoir que la démarche scientifique est réductionniste par essence…Donc la critiquer de réductionniste, c’est de mauvaise foi puisque la science a toujours procédé ainsi (d’ailleurs, quand Dawkins développe une thèse réductionniste du comportement animal lié à la survie du gène ; on le traiter de génie. Pourquoi son réductionniste serait-il plus acceptable que celle du Dr Brizendine ????)

Secundo, la réponde est actuellement ambiguë. Trancher la question, lancer aux gémonies ceux qui développent la thèse qui vous déplait ; c’est mentir sur les connaissances actuelles en Sciences.

Tertio, ça change rien pour les psychologues évolutionnistes. Un peu comme on pensait que l’impossibilité de la génération spontanée porterait un coup fatal pour le développement de la théorie de l’évolution ; un cerveau non sexué ne porte pas ombrage à la théorie évopsy (lisez la plutôt que de la critiquer par ouï-dire) : les femmes ont des stratégies différentes de recherche de mecs qui, sur une échelle des comportements possibles, favorisent tantôt le « bon père » ou le « salaud ».
Traduction : les machos et les fleurs bleus ne sont rien d’autres que des stratégies sexuelles. Evidemment, il existe une multiplicité des comportements possibles pour draguer entre ces extrêmes…
Mais comme en marketing, on montre que les produits se positionnant dans les extrêmes du marché se vendent mieux ; on peut de même réfléchir sur la dangerosité de se positionner au milieu quand on pratique une stratégie de distinction (ce qui est, il me semble le propre de la drague)

Pas de quoi me vouer aux gémonies (excepté sans doute sur mon ton volontiers « macho » ; question de te pousser dans tes retranchements ; ce qui marchera toujours !)




"Ne prenez pas la vie trop au sérieux. De toute façon,vous n'en ressortirez pas vivant!"


 carter a écrit [15/07/2008 - 22h48 ]  
carter

Tiens, on va enfoncer le clou sur "le cerveau a t-il un sexe?".
Réponse du neurologue Nicolas Chevassus-au-louis", professeur à l'université paris 7 dans ""a quoi sert notre cerveau?", autre ouvrage de vulgarisation:

"Oui, bien sur, puisque le cerveau est sensible au hormones. Un cerveau d'homme baigne dans la testostérone et un cerveau de femme dans les %u0153strogènes. Et comme ces hormones sont actives dès la huitième semaine de la grossesse, on peut imaginer que le cerveau se construit et se câble différemment selon les sexes.
Certes, le cerveau est très, très loin d'être achevé à la naissance. La très grande majorité des synapses se forment durant l'enfance et l'adolescence. c'est précisément sur la construction de ces circuits que s'exerce l'influence du milieu familial, amical ou scolaire..(...) les différences entre individus sont bien plus importantes que celles entre sexes"
conclut-il pour apaiser le débat qui reste donc ouvert (il redit les preuves que j'ai donné précédemment-et que tu as redites- montrant la "non différence" des cerveaux

Bon, on le voit; les scientifiques n'ont pas une position tranchée...

Brizendine, quant à elle, se base sur les fluctuations hormonales durant les différentes phases de la vie d'une femme (petite enfance, adolescence, maternité, etc.) pour s'interroger sur l'impact que cela peut avoir sur son comportement.
Par exemple, on sait que l'hormone ocytocine accroit la sociabilité (du moins quand on la teste sur les rats). Son pic dans le cerveau féminin durant l'adolescence peut-il expliquer le développement des groupes d'ados qui commencent à se former? Etc.
C'est, il me semble, un raisonnement hypothéco-déductif caractéristique de la Science...Je vois pas en quoi pourrait-on le qualifier de "nanar scientifique" même si l'ouvrage vulgarise des connaissances par des cas du vécu personnel de l'auteur censés donner un exemple concret sur tels points de recherches...

Il m'a toujours semblé que la vulgarisation était une obligation morale pour de nombreux scientifiques...Richard Feynman se plaignait souvent du manque de diffusion des découvertes scientifiques auprès public et à ses yeux, c'était une aberration : la recherche fondamentale étant publique, le citoyen devait pouvoir prendre conscience des débats scientifiques...
Ne serait parce qu'ils ne sont pas anodins...




"Ne prenez pas la vie trop au sérieux. De toute façon,vous n'en ressortirez pas vivant!"


 karol a écrit [16/07/2008 - 10h37 ]  
karol

"plutôt que de critiquer l’ouvrage que tu n'as probablement pas lu"

"est amplement plus complexe que ta réponse"

"question de te pousser dans tes retranchements ; ce qui marchera toujours !"

C'est avec de tels propos que tu prétends élever le débat ?

Tu me fais penser à ces profs castrateurs qui essaient de rabaisser et d'humilier certains de leurs élèves afin d'annihiler toute réflexion personnelle chez ces derniers. Tu n’as sans doute jamais connu cela dans la mesure où le système scolaire est tout à fait adapté à ta culture et à ta morale bourgeoise.

Tu te plais à citer de temps à autre (lorsque les auteurs psychologues que tu affectionnes tant ne conviennent plus à la situation) des intellectuels progressistes, voire anarchistes, mais tout en toi s’inscrit en contradiction avec ce type de pensée. Tu es élitiste et tu passes ton temps à dénigrer ceux qui ne possèdent pas ton niveau de culture ou qui ne recourent pas aux mêmes paradigmes que toi. Quel est l’objectif ? Faire naître un sentiment d’infériorité « intellectuelle » ou plutôt « cognitive » chez tes détracteurs ?

Tu me trouves stupide ? Très bien. Je ne t’embêterai plus avec mes réponses sans doute trop simplistes pour un expert en neuropsychologie tel que toi. Il est vrai que la sociologie ne repose sur rien après tout, Elisabeth Tessier n’a t-elle pas soutenue une thèse en sociologie sous la direction de Maffesoli ? Cela veut tout dire.

Juste un dernier point pour en finir avec ce débat (comme tu le soulignes avec ta logique implacable, il ne peut plus y avoir de débat dans la mesure où mes lectures sont limitées ainsi que mes capacités cognitives) pour moi il y a une différence entre la vulgarisation scientifique qui a pour but de permettre à un maximum de monde d’accéder à certaines idées et la vulgarisation scientifique qui énonce des pseudo vérités (répondant en fait à des stéréotypes communément admis du style : les filles sont plus bavardes) et cela dans un but essentiellement commercial.

Mais ce n’est que mon humble avis, celui d’une personne incapable de lire un bouquin.

Ce qui me désole c’est que les gens comme toi sont les mieux placés pour constater qu’il existe une domination culturelle qui n’est pas liée à des capacités intellectuelles différenciées mais bien à des inégalités sociales et économiques entre les agents. Au lieu de combattre ce mécanisme pervers de reproduction, vous essayez d’humilier ceux qui le sont déjà dans leur quotidien : à l’école, puis dans le monde du travail… pourquoi ? Pour démontrer votre supériorité ? Pas besoin de se donner cette peine. Nous le savons déjà. Mais tu ne me feras pas dire que cette situation est « naturelle » parce que génétique ou hormonale ou je-ne-sais-quoi-d’autre…

Sur ce, je te laisse. Excuse moi si je suis partie au quart de tour, mais comme tu le sais et comme tu me l’as déjà écrit, c’est un réflexe « pavlovien ». Je réagis comme un animal, comme un chien. C’est bien ce que tu voulais dire par là, non ?




Nulle intelligence pour ce que nous faisons, rien que des éloges ou des blâmes.


 carter a écrit [16/07/2008 - 16h35 ]  
carter

Me voila taxé de terrorisme intellectuel : on m’accuse d’utiliser mon petit savoir pour violenter autrui… ce qui m’envoie au panthéon des salauds de la « violence institutionnelle », ce plaisir des petites bites et des vagins asséchés du clan des enseignants (dont je ne suis pas) de tourmenter les élèves pour camoufler leurs frustrations…
J’espère ne pas être ni l’un ni l’autre. Je suis désolé si je t’ai blessé. Je me suis sans doute emporté mais je vais plaider ma cause, question de savoir si elle est légitime ou pas:


En te lisant, j’y ai vu plusieurs reproches et sous entendus :

-sous entendre l’incompétence de l’auteur : Allons bon ! Elle aurait oublié la plasticité cérébrale ; si le cerveau féminin existe, il tend à se libérer au fil des ans des déterminations biologiques. C’est vrai, mais l’auteur ne traite que du déterminisme hormonal sur le cerveau… Au mieux, on peut taxer le livre de mentir par omission et se simplifier le savoir (quand elle compare la vasopressine à une « énergie mâle agressive subtile », je suppose que les scientifiques « sérieux » ont du ricaner.) mais peut-on évacuer sa démarche en un tournemain (les hormones influencent le cerveau et les comportements. On le sait) ?

-sous entendre l’absence de débat alors que la communauté scientifique est traversé d’avis contradictoires. La question finalement est de savoir ce qu’en pense la communauté scientifique dans son ensemble. Tandis que la recherche française s’oppose bec et ongle à l’idée que notre destin en tant qu’individu sexué puisse être inscrit dans notre cerveau ; la recherche américaine développe largement la thèse. L’honnête homme doit admettre que le champ est libre.

-sous entendre le ridicule de la question : ça y est ! En revoilà une autre qui relance le débat sur les vieux préjugés…On taxera de « réductionnisme » le point de vue (remarque : quand un sociologue dit que l’identité féminine est une construction sociale, il fait aussi du réductionnisme…la femme peut être biologique, psychologique, littéraire, que sais-je ?) Que le livre soit bourré de préjugés hommes/ femmes ; ben, c’est normal ; elle propose une explication dessus.

Finalement, pour moi, ça suintait le flicage de la pensée et le désir de « boycotter » des livres sous prétexte qu’ils n’entrent pas dans le moule de la pensée unique. Désolé donc si mes suppositions étaient foireuses, mais tout lecteur tend à lire au delà des mots…

D’où mon exhortation à le parcourir, ce livre tant décrié. Il n’est sans doute pas le brûlot que l’on vous fait croire…Et si en interrogeant un neurologue français ; il crie au scandale ; je constate avec un brin d’ironie que le neurologue américain, lui, applaudirait…


ET C’EST LA OU CA DEVIENT INTERESSANT !!!!! (Attention : Carter lève le voile !)


Pourquoi la recherche américaine apprécie tant ce genre de thèse tandis que la recherche française les rejette ?

La réponse claire, honnête est de dire que s’il y’a des déterminismes biologiques, le cerveau a l’entière capacité de s’en libérer. C'est-à-dire que l’individu lambda peut ou non s’en libérer : c’est un acte personnel ; mieux : psychologique au sens noble. Bref, entre le déterminisme biologique et le déterminisme social, existe la liberté de la psyché…

Dit comme ça, ça ne passionnerait pas les foules. Pourquoi donc une polarisation du débat chez les américains ?

Parce qu’à mon avis - et c’est purement mon avis- l’Amérique et les université américaines ont été traversées par la violence du féminisme et qu’une nouvelle génération d’intellectuels de tout bords ont tout simplement marre de subir cette violence. C’est la contre-attaque.

D’ailleurs, les travaux américains montrent qu’il n’y a pas de différences de salaires entre les hommes et les femmes et que les présupposés inégalitaires du féminisme sont caducs. Le livre « 101 idées reçues en économie », qui vient de sortir, s’interroge sur les fameuses statistiques françaises et les réduisent largement leur portée (elles ne prennent pas en compte le fait que les femmes ont plus de boulots à mi-temps, de sorte que cela creuse un écart plus grand dans le calcul des inégalités). Personnellement, j’ai toujours trouvé bizarre cette idée qu’un patron puisse moins bien payer une meuf que son homologue masculin à l’embauche. La morale bourgeoise des patrons ne devrait pas aller dans ce sens…

Pourquoi tant de travaux américains en psychologie, en neuroscience, en économie et autres dessus ? Parce que ça fait un quart de siècle que les femmes ont tapé sur les mecs dans leurs propos et que de nombreux mecs devenus chercheurs,ayant vu la génération de leur père se faire traiter de tous les maux, se rebiffent.

Les excès du féminisme vont se payer cher. Elles ne l’ont pas démérité car c’est un peu de leur faute : elles ont toujours taxé de facho, de misogyne toute personne critiquant leur point de vue. Et c’est aussi de la faute des intellectuels mâles qui n’ont jamais eu les couilles d’oser lever le voile sur les contradictions manifestes de leurs théories ; de sorte qu’elles n’ont pas pu les polir par la saine action de la critique, comme le fit Karl Marx ou Freud face aux nombreuses attaques argumentatives. Dans la pensée, mieux vaut se faire plein d’ennemis prêts à lancer le fer ; plutôt que de les voir se taire par la craindre d’une disgrâce.

Les féministes n’ont fait que regimenter leurs pensée par la PEUR et la disqualification systématique de leurs opposants. C’est déjà intolérable intellectuellement, même si la condition de la femme dans le monde non occidental leur donnait une grande légitimité.

En parfait observateur de mon temps, je constate où cela nous amène de diaboliser des argumentations. Et il ne suffira pas de cracher sur un livre, tant leur nombre grandisse sur les étals des librairies…




"Ne prenez pas la vie trop au sérieux. De toute façon,vous n'en ressortirez pas vivant!"


 erazne a écrit [27/08/2010 - 13h46 ]  
erazne

Non mais sérieusement je me comment vous les filles vous faites pour aimez les macho ?

Les hommes qui sont macho ont très souvent un instinct primitif qui fait qu'ils vous prennent comme des être inférieur et d'ailleurs ils ne se privent pas non plus de vous frapper (s'il y à 4million de femmes battu en France c'est pas à cause des hommes qui sont fleurs bleus).
Le seul avantages avec un macho c'est qu'il colle bien avec l'image que l'on se fait d'un homme ( et la encore l'image que l'on se fait de l'homme n'est pas vraiment enchanteresse).

Après un homme fleur bleu n'est pas un homme qui va pleurer à tout bout de champ.
Faut arrêter d'écouter la morale qui dit qu'un homme doit être une brute et qui fait de ces hommes là des marginaux (mêmes si certains vont loin dans ce qui ait de leur romantisme).
Moi je suis très fleur bleu, et c'est pas pour autant que je suis du genre à pleuré (et de toute façon vaut mieux un homme qui pleurent après une séparation qu'un homme qui dit "ouai c'était une **** de toute façon").
Ensuite tout ceux qui sont fleurs n'écrivent pas sans cesses des poèmes, ils peuvent aussi invité leur compagne au restaurant etc... (et vaut mieux un compagnon fou amoureux à qui ont peux dire qu'il en fait trop qu'un macho qui ne veut rien entendre).
Alors au final, cet à vous de choisir entre un compagnon compréhensif et dévoué avec qui ont peut discuté (et lui dire ce qui va pas) ou un compagnon orgueilleux qui vous traitera toujours comme un être inférieur.




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