Doit-on autoriser l'immigration ?



jenifer59b
Cette question a été posée par jenifer59b, le 13/10/2010 à à 09h29.  *  Alerter les modérateurs
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 jenifer59b a écrit [13/10/2010 - 09h29 - Avis,définition, témoignages et conseils sur le guide du savoir Web Libre.org]  
jenifer59b

Vu les circonstances catastrophiques de la France doit-on encore autoriser l'immigration ?




 cochise_fr a écrit [13/10/2010 - 09h56 - Avis,définition, témoignages et conseils sur le guide du savoir Web Libre.org]  
cochise_fr

Bonjour,
Le problème actuel est que l'on ne maitrise plus ce genre d'autorisation, puisqu'il faut se plier aux ukases de l'Europe passoire.
Pour maitriser et contrôler l'immigration il faut être maitre de ses frontières, et ce n'est plus le cas., en plus d'en avoir la volonté politique.... ce qui n'est pas l cas non plus, puisque les dirigeants sont des européistes convaincus prêts à vendre la France pour 1 euro symbolique aux grandes industries et aux grands financiers.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 Leumas80 a écrit [13/10/2010 - 12h10 ]  
Leumas80

Il ne faut pas oublié que, officiellement, l'immigration est interdite.
Les étrangers venant en France, sont :
-soit des touristes,
-soit des travailleurs ou étudiants ayant eu les autorisations nécessaires,
-soit des réfugiés ou demandeurs d'asile, ou apatrides (ou se déclarant comme tel),
-soit des clandestins
La seule catégorie interdite par la France est la dernière, car, ces personnes ne peuvent demander les autres statuts.




Prends la pilule bleue et découvre la vérité.


 papiguy a écrit [13/10/2010 - 12h39 ]  
papiguy

De tous temps, la France et la majorité des pays de l'Union Européenne ont été des pays d'immigration:
- dans le passé pour faire face aux besoins croissants de main d'oeuvre de l'industrie et du bâtiment
- de nos jours pour pallier à une démographie trop faible pour assurer le renouvellement des générations.

Il ne s'agit pas de savoir s'il faut ou non autoriser l'immigration en fonction de sentiments divers et variés aussi peu respectables les uns que les autres et utilisés par le pouvoir et les partis populistes. Il convient de se poser la question de l'utilité ou non de l'immigration et des raisons qui poussent des populations à émigrer.

Quant à l'immigration clandestine, au lieu de dépenser de l'argent à traquer et renvoyer chez eux les malheureux qui crèvent de faim dans leurs pays, on ferait mieux de gérer correctement l'aide aux pays pauvres. Cela suppose la lutte contre la corruption, la formation d'élites et l'éducation. Malheureusement les profiteurs de l'aide sont ceux qui la prodiguent ou leurs petits copains.

Il en va de l'aide internationale aux pays pauvres comme de l'assistance aux plus démunis dans notre pays. C'est l'hypocrisie qui gère les problèmes.




 Leumas80 a écrit [13/10/2010 - 14h18 ]  
Leumas80

Sans entrer dans les détails et sans critiquer qui que ce soit, j'ai régulièrement l'occasion de travailler avec des personnes immigrées (officiellement j'entends).
Ce qui m'étonne le plus souvent (pour ceux que j'ai eu l'occasion de rencontrer déjà, ce qui fait un bon nombre depuis 10 ans), c'est que ces derniers envoient régulièrement un pourcentage de leurs revenus (salaire ou aides) "au pays", se contentant de peu pour rester sur place.
Vous allez dire que c'est de la solidarité de famille, et je le comprends bien, mais c'est ce qui explique aussi qu'un contrôle des aides est également nécessaire pour éviter la fuite de l'argent de cette manière, déjà il y a des fuites de capitaux avec les riches, mieux vaut que les aides et les divers salaires restent également au pays, non?




Prends la pilule bleue et découvre la vérité.


 papiguy a écrit [13/10/2010 - 14h33 ]  
papiguy

Leumas80, pour continuer dans cette logique de lutte contre la fuite des capitaux:
- n'achetons plus de produits chinois
- boycottons les fruits exotiques (sauf ceux venant des DOM TOM)....

L'argent durement gagné qui est envoyé par les immigrés à leurs familles, ne va pas dans les poches des corrupteurs ou corrompus, et son blocage relèverait d'une logique à la charité curieuse. Cet argent a été amputé des cotisations et impôts alors que les capitaux qui sortent de France le font pour se soustraire aux impôts et taxes. Alors ne mélangeons pas ce qui n'est pas comparable.




 bougainvilliee a écrit [13/10/2010 - 14h52 ]  
bougainvilliee

Bonjour,
Pour répondre àla question "Doit-on autoriser l'immigration ?"

Appare"'ment cette autorisation n'est p&s dans l'air du temps ou de notre époque, ni dans l'esprit du citoyens, ni dans l'esprit de ses maîtres.

On a découpé un petit morceau de territoire, et l'on a décrété qu'il était à nous, et que seuls ceux qui y était (par hasard) nés, avaient le droit d'être sur ce terrain.

Puis on s'est empréssé de mettre des frontières, autant pour, que les gens qui s'y trouvent, n'aillent pas voir si le soleil est plus chaud ailleurs (sans personnes dans un pays, les impôts y seront faibles), que pour empêcher des gens venus d'ailleurs d'y entrer (laissez-nous tranquille, bandes de meurt la faim !).

Maintenant on est en train de construire des murs.... c'est dire qu'on n'est pas près d'autoriser.

De toute façon, je m'interroge et ne suis sûr, en ce domaine, de rien.
Mais le débat peut être intéressant...




Le doute est ma seule certitude


 Leumas80 a écrit [13/10/2010 - 14h53 ]  
Leumas80

Oh, je ne mélange rien.
Allez, mettons de côté le salaire de ces personnes. Chacun fait ce qu'il veut.
Mais l'aide de l'Etat, n'est ce pas pour "aider" la personne sur le sol français ?
C'est un peu comme ces soits disant étudiants qui se déclarent comme tel pour percevoir ces aides, mais qui, au final, ne l'utilisent pas pour se loger et se nourrir.
Je ne mets pas tout le monde dans le même panier, bien sûr et heureusement. Je parle bien des escrocs, et je l'ai assez vu pour me dire que tout cela représente un bon paquet d'argent gâché, pour lequel l'Etat et la justice ferme les yeux ou ont les bras liés.
Et pourtant, je travaille dans une "petite" circonscription.




Prends la pilule bleue et découvre la vérité.


 Leumas80 a écrit [13/10/2010 - 15h10 ]  
Leumas80

A grande échelle, oui, Bougainvilliee, c'est ça.
Maintenant, à qui la faute ?
A plus petite échelle, personne (ou quelques rares exceptions), n'accepterait qu'on s'introduise dans son domicile sans autorisation, non ?
Ce concept de propriété s'est donc étendu au pays, voir, plus tard, sait on jamais, à la planète ?
Accepterons nous amicalement les extras terrestre venir prendre des ressources terrestres parce qu'il n'en on pas chez eux ?




Prends la pilule bleue et découvre la vérité.


 Lambda11 a écrit [13/10/2010 - 15h53 ]  
Lambda11

Décidément, je n'ai guère de succès avec mes liens photos ! :-C
Bon, vous allez sur Google, vous inscrivez : images frontière Mexique
C'est la troisième photo en partant de la gauche...
J'aurai vraiment tout essayé !




"Les paroles s'envolent, les écrits restent !"


 bougainvilliee a écrit [13/10/2010 - 15h53 ]  
bougainvilliee

Bonjour leumas,
C'est bien le concept de propriété qui est, ici, en première ligne.

Bakounine disait déjà que le propriété était du vol.

Dieu à donné la terre aux hommes et les laissaient libres d'y circuler...
Cependant, son réprésentant sur terre (le Pape), y a établi lui même un territoire (le Vatican) où il est difficile de circuler et encore plus de s'y établir...

On est bien loin du "citoyen du monde"des années 60 (dont on ne parle plus guère d'ailleurs).

L'ex-URSS, avait établi des murs pour empêcher que ses citoyens s'en évadent...
Par contre, elle éliminait ceux qui y entraient, les soupçonnant d'avoir été pollués par l'Occident capitaliste.

C'est un comportement à prendre en compte .
Tout comme il faut prendre en compte les nomades, qui ne comprennent pas que l'on mette des barrières à leur transhumance.
Transhumance qui était bien antérieure à l'apparition du sédentaire.




Le doute est ma seule certitude


 cochise_fr a écrit [13/10/2010 - 18h52 ]  
cochise_fr

Bonjour,
La transhumance n'a qu'un besoin alimentaire, et c'est un cycle qui ramène le groupe régulièrement aux mêmes endroits. Cela n'a rien à voir avec l'immigration.

L'immigration massive n'a qu'une seule origine: la misère des autres encore plus grande que la nôtre..... et rien d'autre.
Et malheureusement, comme l'avait dit Rocard:
"On ne peut accueillir toute la misère du monde".

Pour que l'immigration fonctionne, il faut qu'elle soit maitrisée et réponde à plusieurs critères:
- que le pays accueillant en ait besoin
- que le pays accueillant en ait les moyens
La régression sociale est inacceptable chez les plus pauvres qui n'ont pas le minimum vital, et accepter d'aider quelqu'un, ce n'est pas se démunir, c'est partager, ce qui suppose que l'on ait quelque chose à partager.... ce qui suppose que le minimum est déjà atteint et dépassé.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 bougainvilliee a écrit [13/10/2010 - 19h45 ]  
bougainvilliee

Bonsoir,
Si j'ai bien compris (sûrement mal, je pense), nous vivons dans un monde contradictoire ou pour le moins paradoxal.

En effet, nous voulons (le bon peuple ou nos têtes pensantes), contrôler l'immigration : moins de gens chez nous.

De l'autre nous voulons une forte natalité (pour le développement de notre pays et pour nos retraite. Le toujours plus qui est à la base du système actuel): soyons plus nombreux face à la concurrence mondiale et pour payer nos retraites (c'est le moment d'en parler).

Donc, le paradoxe s'établit, entre immigration de l'extérieur et immigration (en quelque sorte) de l'intérieur.

Il nous faut, dès lors, en même temps limiter l'immigration extérieure (qui est pourtant composée d'hommes et de femmes faits, capables tout de suite de travailler et de produire).

De l'autre côté, il nous faut promouvoir l'immigration intérieure (natalité).

Ceci est d'autant plus paradoxal que, d'un côté on repousse des être en bonne forme physique, qui prouvent leur détermination, leur volonté et son capable de prendre des décision risquées et de s'y maintenir (immigrer en France, n'est pas, aujourd'hui, très facile)... et de l'autre on tend à favoriser la création d'êtres incertains, physiquement et mentalement, et qui ne seront productifs que 20 ans plus tard, qui auront beaucoup coûtés, en primes, en écoles, infrastructures, professeurs et avantages divers et sociaux.

Quand aux avantages sociaux dont certains immigrés de l'extérieur pourraient, éventuellement, profiter, ils représentent, en comparaison, un coût et un investissement bien moindre (sans compter les impôts et taxes, TVA, et cotisations qu'ils peuvent plus rapidement assumer que les "immigrés" de l'intérieur.

Mais il est vrai que l'un est Français, l'autre étranger... et heureusement encore que la France aime les étrangers (la preuve les français vont souvent chez eux).




Le doute est ma seule certitude


 Wisty a écrit [13/10/2010 - 22h31 ]  
Wisty

Bonjour à tous et toutes, L'immigration ne s'autorise plus, elle s'impose par des circonstances politique de leurs pays respectifs, c'est pourquoi, il y a de la clandestinité. Si chez eux, les structures solidaire n'existent pas, et qu'il n'y a pas non plus de travail, ils vont voir ailleurs. Et si ils ont de la chance, ils se font accepter comme réfugiés politiques. Voilà, ce n'est pas plus compliqué que cela. Et si cela ne marche pas, ils ont le droit de revendiquer, c'est cela la liberté des droits de l'homme. ! " Autoriser la corruption, dans son ensemble ".




Wisty


 Wisty a écrit [13/10/2010 - 22h31 ]  
Wisty

Bonjour à tous et toutes, L'immigration ne s'autorise plus, elle s'impose par des circonstances politique de leurs pays respectifs, c'est pourquoi, il y a de la clandestinité. Si chez eux, les structures solidaire n'existent pas, et qu'il n'y a pas non plus de travail, ils vont voir ailleurs. Et si ils ont de la chance, ils se font accepter comme réfugiés politiques. Voilà, ce n'est pas plus compliqué que cela. Et si cela ne marche pas, ils ont le droit de revendiquer, c'est cela la liberté des droits de l'homme. ! " Autoriser la corruption, dans son ensemble ".




Wisty


 betinaweb a écrit [13/10/2010 - 23h46 ]  
betinaweb

Pourquoi interdire l'immigration? elle a toujours existé.Notre cher pays a toujours été une terre d'accueil,qu'il continue.

Tout le monde critique mais quand on a besoin d'eux,vite il faut qu'ils viennent pour travailler,pour faire des enfants qui paieront nos retraites etc....

Arrêtons d'hurler sur les immigrés et de les accuser de tous les maux de la terre.Si un fait une bêtise,tous sont accusés.Il faut arrêter de croire que les français sont tous des anges,et que les autres tous des salauds.....




"La connerie,c'est la décontraction de l'intelligence" Serge Gainsbourg.


 cochise_fr a écrit [13/10/2010 - 23h50 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Épluchons les mensonges.!!
"...contrôler l'immigration : moins de gens chez nous."
C'est quoi cette théorie.? Il y a un potentiel de 2 ou 3 milliards d'individus qui aimeraient bien vivre en France plutôt que là où ils sont, ce qui se comprend au regard de leur situation.... devra-t-on les accepter tous.? En avez vous les moyens.? La France en a t elle les moyens.? Non, bien sur, et tout le monde en convient, surtout quand une grande partie des français n'ont pas de travail, un logement minable et des conditions de vie indécentes pour la France.

"De l'autre nous voulons une forte natalité (pour le développement de notre pays et pour nos retraite."
Qui parle de cela.? Que la natalité soit normale afin de garantir le maintien de la population est amplement suffisant. Le développement et les retraites n'ont pas besoin de cela, ou n'ont besoin que de cela. C'est un gros mensonge pour nous, vous faire avaler des couleuvres de restrictions injustifiées.

"Quand aux avantages sociaux dont certains immigrés de l'extérieur pourraient, éventuellement, profiter, ils représentent, en comparaison, un coût et un investissement bien moindre.."
Parce que vous croyez sérieusement que la majorité des immigrés est de formation ingénieur ou équivalent? Quelle erreur.!! C'est justement leur manque de qualification, additionnée au manque de moyens pour vivre qui les poussent à quitter leur pays pour de virtuels meilleurs horizons. Les gens instruits de ces pays font leurs études ici et retournent ensuite chez eux... d'autant que ceux qui viennent légalement en France (ou ailleurs) faire leurs études ne sont pas les plus nécessiteux de ces pays, parfois les enfants des tortionnaires ou des exploiteurs corrompus qui participent activement au maintien en misère de leur population pour plus de profits pour eux... ou encore mieux, obtiennent la double nationalité pour gagner sur les deux tableaux.

Vous faites bien peu de cas des Français à voir l'empressement à vouloir impérativement employer des étrangers "immédiatement rentables".!! Les Français peuvent crever pourvu que le profit tombe tous les mois... hein.? Drôle de mentalité.!!




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 bougainvilliee a écrit [14/10/2010 - 09h40 ]  
bougainvilliee

Bonjour,
Je soulevais, dans ma réponse du13/10, un paradoxe...
Etant entendu que tous nos comportements sont paradoxaux...

On peut traiter les éléments sur lesquels reposent ces paradoxes de "mensonges" (j'appellerai cela une différence d'opinion, ou une information sans base).
Pourquoi pas…"mensonges" !
Cela permet de nier le problème, en le transformant en polémique, plutôt que de s'interroger dessus.
Ce qui permet de tourner la difficulté.



Ceci-dit, il est vrai que la France a toujours été une terre d'accueil... Et reconnaissons que notre pays doit sa prospérité aux apports humains étrangers...

Vinrent le Italiens (que l'on tuait parfois, dans les salines du Midi), puis les Polonais (dans les mines du Nord), Les chinois (après la grande guerre), les Espagnols (avec l'armée en déroute), les Portugais (avec leur valises en carton), les Maghrébins (que l'on noyait dans la Seine), les Arméniens (Aznavour, Balladur, Devedjian, levez le doigt...) et nous ne parlerons pas des Hongrois (en 1956).

Trouvez-moi un Français qui n'est pas, dans ses veines du sang venu d'ailleurs !...


Une recherche génétique récentes faites dans les régions les plus traditionnelle et reculées de Haute-Auvergne, aurai t révélé, à l'étonnement des chercheurs et analystes, que l'on trouvait chez ces Auvergnats, un apport génétique d'origine chinoise de l'ordre de 5% ...

Ce que l'on ne s'explique pas...
Les personnes concernées, non plus...
De mémoire et de souvenirs ancestraux, d'Auvergnat, on n'avait jamais vu de "Chinois" se perdre dans les montagnes (ça se saurait)..

Peut-être un Chinois, généreux et prolixe, échappés des chantiers de l'Est en 1920 ?
Mais les chinois utilisés à la reconstruction de la France après la Grande Guerre, étant employés dans l'Est de la France.

De plus, il faudrait s'interroger sur la vertu des petites Auvergnates à cette époque là.

On suppose, dès lors, un apport au travers des italiens (via Marco-polo), ou des arabes, qui auraient été en contact avec l'Empire du Milieu, et qui auraient laissés leurs traces génétiques (prés de 30% arabes ou maghrébines) et leurs apports chinois, lorsqu'ils ont civilisé l'Auvergne (Cathédrale du Puy, Eglise d'Austremont à Issoire, etc.).




Le doute est ma seule certitude


 cochise_fr a écrit [14/10/2010 - 10h35 ]  
cochise_fr

Bonjour,
"Ceci-dit, il est vrai que la France a toujours été une terre d'accueil... Et reconnaissons que notre pays doit sa prospérité aux apports humains étrangers..."
On ne s'est jamais posé la question de savoir combien de français, de manière directe ou indirecte, en sont morts.
Quand une entreprise emploie des étrangers alors que des français sont au chômage, elle tue.
Quand une entreprise délocalise pour grossir ses profits, elle tue.
.... pas avec des armes bien sur, mais les morts sont bien réels.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 bougainvilliee a écrit [14/10/2010 - 12h17 ]  
bougainvilliee

Cochise, s'est un point de vue, que tu exprimes (en la faisant passée pour vérité)...
Je ne le partage pas tout à fait...

Tout en sachant que beaucoup de gens (qui oublient certaines réalités) voient ainsi les choses.

Oubliant, en particulier, que les délocalisation (devenus incontournables. Qu'on les apprécient ou non) ont généré 500.000 emplois, rien que dans l'hexagone.


C'est vrai, que dans un passé, relativement récent, pour avoir des produits a bas pr ix (ce qui augmentait d'autant le pouvoir d'achat des résidents), on faisait venir nos esclaves (sous-payés ou pas du tout payés) sur place (les communications et les transports n'étant pas encore ce qu'ils sont, aujourd'hui).

Maintenant, on leur apporte le travail sur place (c'est ce qu'on appelle la délocalisation).

Mais cela revient au même, au final.

Tout en nous évitant, l'inconvénient d'avoir des étrangers chez nous (car on sait bien qu'ils ne pensent qu'à manger nos allocations).

En fait, nous sommes toujours dans la même logique d'exploitation des autres (ici, les étrangers après le provinciaux et la classe ouvrière)... Cette "classe ouvrière" devenue d'autant plus réduite chez nous, que nous exploitons le prolétariat des autres (les pays des meurs-la-faim).

L'immigration ou les délocalisations (marché devenu mondial, depuis longtemps, oblige) peuvent sembler un mal ou un bien, suivant la façon dont on les regarde et les analyse (prenant certaines données et en négligeant d'autres).




Le doute est ma seule certitude


 cochise_fr a écrit [29/10/2010 - 14h16 ]  
cochise_fr

Bonjour,
"Des délocalisations qui créent des emplois..... et 500.000 encore"..... c'est la dernière blague en cours dans le 16ème ou au Medef.?.?.?.?

Aucune délocalisation ne crée un seul emploi en France, et aucune immigration non plus d'ailleurs tant que le chômage est à ce niveau, les immigrés (ou leurs descendants) formant une grosse part du cheptel des chômeurs.

Il n'y a aucune obligation à se plier aux lois du marché, au contraire, il convient de les empêcher de s'exercer en taxant les produits à la frontière..... à condition, bien sur, que ce ne soit pas une passoire à gros trous comme l'est, comme le sont les frontières de l'Europe.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 papiguy a écrit [29/10/2010 - 14h59 ]  
papiguy

bougainvilliee,
Des délocalisations qui créent des emplois en France ?
En permettant de maintenir certaines entreprises en activité par des approvisionnements à prix très bas, tout au plus ont-elles permis de maintenir des emplois de qualification plus élevée.
Mais ce n'était pas l'objectif des actionnaires dirigeants, puisque maintenant ce sont des activités de conception qui quittent la France.
Le libéralisme sauvage n'a pas d'état d'âme.

il fut un temps ou un certain Henri Ford eut l'idée d'augmenter les salaires de ses ouvriers pour en faire des acheteurs de ses voitures, avec la réussite qu'on connaît.
Le capitalisme financier fait exactement l'inverse... que ce soit avec les délocalisations ou avec l'immigration. Aider au développement des pays pauvres relèverait de la même logique que celle d'Henry Ford et supprimerait la cause principale de l'immigration.
Mais je dois encore rêver...




 betinaweb a écrit [29/10/2010 - 15h09 ]  
betinaweb

Les délocalisations n'ont jamais créé d'emplois,du chômage oui.Ou alors,je veux des exemples concrets.....
Les entreprises se barrent pour faire plus de profit avec une maind'oeuvre moins chère ce n'est pas pour rembaucher dans l'héxagone........




"La connerie,c'est la décontraction de l'intelligence" Serge Gainsbourg.


 bougainvilliee a écrit [29/10/2010 - 16h08 ]  
bougainvilliee

Je reconnais que ma statistique est un peu vieillie.
Elle date d'il y a trois ans... le mouvement se serait accentué ces dernières années.




Le doute est ma seule certitude


 cochise_fr a écrit [29/10/2010 - 17h45 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Les délocalisations ont commencée il y a bien plus de trois ans..... 15, 20 ou 30 serait plus juste..... ce sont les lieux de délocalisation qui ont changés.... car il y a même de la concurrence chez les pauvres.

"il fut un temps ou un certain Henri Ford eut l'idée d'augmenter les salaires de ses ouvriers pour en faire des acheteurs de ses voitures, avec la réussite qu'on connaît."

C'est exactement ce que je préconise avec la généralisation à tous (sans exception) d'un revenu minimum quel que soit son nom de baptême. C'est en relançant la consommation nationale que les entreprises pourront à leur tour se relancer, si possible en France.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 bougainvilliee a écrit [29/10/2010 - 18h14 ]  
bougainvilliee

Les délocalisations, la mondialisation, la globalisation dont on parle tant, et qui désormais fait parti de notre environnement, me fait penser à cette étude sur le Cantal, à la fin du 19e siècle.

Etude qui s'intitulé "Un temps de rupture".

Cet ouvrage tentait d'analyser les comportement des habitants de la Haute-Auvergne, face aux changements qu'apportaient , non la Mondialisation, mais la Nationalisation.

Pas dans le sens que nous lui accordons communément aujourd'hui, mais au fait que l'économie de la France, qui était jusque là locale (par manque de communication), devenait nationale (de par la révolution technologique des transports).

On y trouve les mêmes réticences et les mêmes combats perdus d'arrière garde que nous avons aujourd'hui face à une mondialisation.

Et, de la même façon, on ne s'attaquait pas aux vrais vecteurs de ce bouleversement (c'est à dire aux routes, chemin de fer et postes), mais aux entreprises, aux patrons, aux autorités (tout en profitant des transports pour alimenter Paris en Bougnats et prostituées).

Autres temps, mêmes moeurs.




Le doute est ma seule certitude


 bougainvilliee a écrit [29/10/2010 - 18h18 ]  
bougainvilliee

Les pauvres du Cantal, montaient à l'assaut de Paris... Heureusement que les Parisiens n'ont pas régulés cette immigration. Qu'en serait-il devenu de Paris...

Maintenant le Cantal est vide (ses forces vives en sont partis et sont devenus parisiens), les parisiens n'ont plus rien à craindre




Le doute est ma seule certitude


 cochise_fr a écrit [29/10/2010 - 18h23 ]  
cochise_fr

Bonjour,
On ne peut comparer ces exemples entre eux, car la France était une et indivisible et les lois françaises s'appliquaient de Lille à Perpignan et de Brest à Strasbourg... ce qui manque justement à l'Europe en particulier et au monde en général.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 betinaweb a écrit [29/10/2010 - 18h46 ]  
betinaweb

Il faut quand même être auvergnat pour travailler dans certains cafés de Paris et amener preuve à l'appui sinon tu n'es pas embauché,les auvergnats restent entre eux et sont hors la loi quand ils refusent l'embauche d'autres personnes. :(




"La connerie,c'est la décontraction de l'intelligence" Serge Gainsbourg.


 bougainvilliee a écrit [29/10/2010 - 19h26 ]  
bougainvilliee

Je ne suis pas sûr que cela se soit passé aussi bien et aussi facilement.

La république "une et indivisible" n'avait pas un siècle, et le anciennes provinces ont dûs perdurer longtemps.

Au début eu siècles les communications étaient lentes, très lentes et bien des provinces gardaient leurs anciennes coutumes, sans compter, comme la Bretagne ou la Vendée, celles qui se révoltaient.

Le rejet des lois "parisiennes" se heurtaient au régionalisme et étaient mal appliquées.

Sans doute y-a-t-il eut une accélération à la fin du 19e siècle.
Mais ce fut lent.
La grand-mère de mon épouse ne parlait, en 1970, que le patois local. Elle disait (en patois) qu'elle comprenait le français. Allez savoir ?

Les lois européennes auront sûrement autant de difficultés à s'appliquer à toute l'Europe, que les lois de la république à toute la France.

De plus nous avons conservé les nationalités et chaque pays ses dirigeants, ce qui complique les choses, un peu comme si chaque province avait gardé ses parlements, ses comtes et autres ducs...
jaloux de leurs pouvoirs.

Peut-être, pour accélérer les choses, nous faudra-t-il une révolution Européenne, qui nous donnera une seule capitale et un même gouvernement.

de toute façon trois grands pôles mondiaux se détachent : l'Amérique du Nord, l'Europe et l'Asie.

L'Amérique du Nord, finit de se constituer, avec le Canada, l'Europe se débat, et l'Asie n'est pour l'instant qu'une entité économique.

La mondialisation qui joue sur ces trois pôles sera bien obligée, un jour ou l'autre de s'accorder.

Nous en sommes aux convulsions, et l'on sait que toute naissance est faites de convulsions.




Le doute est ma seule certitude


 cochise_fr a écrit [30/10/2010 - 08h14 ]  
cochise_fr

Bonjour,
On ne parle pas de coutumes, ni de langue, mais d'économie, ce qui fait une sacré nuance.

Le simple fait d'avoir une monnaie commune, des revenus identiques, des administrations semblables aident bien pour vivre ensemble, sans d'ailleurs que cela oblige à quitter ses coutumes pour autant.

L'Europe n'est qu'un conglomérat de peuplades qui n'ont strictement rien de commun entre elles, ce n'est pas demain qu'elles s'entendront, au contraire, elles sont toutes prêtes à se foutre sur la gueule au premier problème qui se présentera.... on en a eu une petite idée avec la crise grecque.... et ce n'est que le début.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 bougainvilliee a écrit [30/10/2010 - 09h30 ]  
bougainvilliee

Bonjour,
Le discours, cochise, que tu viens de développer sur l'Europe, sauf le respect que je vous dois, va tout aussi bien pour la France, d'après la Révolution Française.

"On ne parle de coutumes, ni de langue, mais d'économie..."

Les différences économiques suivant les provinces étaient alors criantes... lorsqu'on parlait de "disettes" ou de "famines", c'était souvent sectoriel, et ne couvrait pas l'ensemble du territoire.

Et il y avait des provinces beaucoup plus pauvres que d'autres.

L'exemple du "Gévaudan", qui t'est voisin, relève de ce fait. Tout comme aujourd'hui, où nous avons des départements très riches (l'Essonne) et très pauvres (la Lozère, les Hautes-Alpes).

"Le simple fait d'avoir une monnaie commune (le franc), des revenus identiques (nous avons vu qu'ils ne l'étaient pas), des administrations semblables aident bien pour vivre ensemble (les administrations au travers de la République mirent un temps considérables à se mettre en place, ce n'est qu'au début du 20e, dans les régions éloignées, qu'elle commencèrent à surmonter, avec opiniâtreté, les réticences locales).

Les administrations Républicaines étaient si bien accueillies, dans les anciennes provinces, que l'habitude resta jusqu'au début du 20e de n'envoyer ses enfants qu'à l'école religieuse et de tuer régulièrement les gendarmes. Par contre on savait utiliser les tribunaux et donner de l'importance aux notaires, qui eux (les notaires) étaient des enfants du pays, qui savaient écrire la "langue étrangère" qu'était le Français.

" sans d'ailleurs que cela oblige à quitter ses coutumes pour autant" (en effet, elles perdureront jusqu'au milieu du 20e siècle, avant de s'amenuiser : il n'y a plus que des différences d'usage).

"La France n'était qu'un conglomérat de peuplades qui n'avaient rien de commun entre elles" (notons les grandes différences entre la France pays de langue d'oïl et de droit coutumier, et l'Occitanie de langue d'Oc de droit écrit et Romain, sans compter, au niveau de la langue, de l'histoire et de l'économie des provinces Bretonnes, de l'Alsace et la Lorraine, du pays Basque, des Provinces Catalanes et, au milieu du 19e de la Savoie et du comté de Nice, que nous avons, en dépit de leur mauvaise économie rattachés à notre République). Comme les pays de l'Est aujourd'hui.

Elles n'allaient pas "demain s'entendre entre elles, au contraires, elles étaient toutes prêtes à se foutre sur la gueule au premier problème qui se présentera... (on en a eut la vérification avec la guerre de Vendée et les différentes révoltes au travers du pays, dont celles de Provence et du Gévaudan (Révolte de Charrier).




Le doute est ma seule certitude


 cochise_fr a écrit [31/10/2010 - 03h06 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Comparer 10 siècles d'histoire à 50 ans d'Europe est sérieusement réducteur, d'autant plus que les conditions de communications et de commerce ne sont plus les mêmes depuis des lustres..... ce qui devrait, en principe conduire en un temps record (sur la seule base économique) à la répartition intégrale des richesses mondiales à l'ensemble de la population mondiale.

Seulement, voilà, il faut aussi faire avec la corruption politique, industrielle et financière (surtout financière d'ailleurs).... et tant que cela ne sera pas réglé, tous les efforts seront vains.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 bougainvilliee a écrit [31/10/2010 - 09h38 ]  
bougainvilliee

Bonjour,

Il ne me semble pas avoir évoqué "10" siècles d'histoire.

Mais fais le parallèle entre, les 50 premières années qui ont suivi la Révoluion Française.
C'est-à-dire la mise en place d'une unité Française et Républicaine ("une et indivisible"), avec les 50 premières années de la mise en place d'une unité Européenne.




Le doute est ma seule certitude


 cochise_fr a écrit [31/10/2010 - 19h03 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Sauf qu'on peut ainsi, de proche en proche remonter jusqu'au Moyen-âge, la France ne s'étant pas constituée d'un coup de baguette magique, mais petit à petit avec le temps.... et les morts.

L'Europe aurait pu rester à 6, se constituer en fédération homogène aux moeurs similaires dans les grandes lignes principales, et tous ceux qui auraient voulus l'intégrer auraient du faire les efforts avant d'entrer.

On a mis la charrue avant les boeufs, grandement poussés par la corruption ambiante, et cela coute cher, très cher, et ce n'est pas fini car personne ne connait la fin de l'histoire.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


Répondre à jenifer59b






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