Attention à la fessée ...C'est pas beau de se moquer des anciens !
Bien d'accord, on peut simuler l'improvisation et cela m'est arrivé, et dans certains cas particuliers, en ayant un ou deux comparses dans la salle qui posent les "bonnes questions", mais c'est un assemblage de phrases préparées, liées par d'autres phrases adaptées au contexte.
La question joue avec les mots, et si on avait pensé à de la simulation on l'aurait formulée différemment, "comment simuler l'improvisation d'un discours" par exemple.
Elle peut se poser de la même façon en musique, mais là encore il y a un thème qui sert de trame et sur lequel on brode.
La véritable improvisation consiste à discourir sur un sujet que l'on n'a pas abordé, sans aucune préparation: on part d'une "page blanche".
Donc question sans objet, d'où ma première réponse
Le stratagème de la fausse improvisation préparée par des "nègres"est vite éventé quand on passe au débat, c'est là qu'on voit les personnes qui connaissent bien leur sujet.
C'est si vrai que la majorité des interviews télévisés avec les chefs d'Etat sont préparées et que les questions sont communiquées à l'avance par les journalistes (exemple assez récent d'une interview de N. Sarkozy par une journaliste américaine qui pose une question génante non prévue, et colère du Président qui traite un de ses conseillers d'imbécile en public).
Dans ta première réponse, tu écrit "Te dire que tous ces gens qui te regardent sont tes amis et que tu n'as pas à craindre leur jugement pour ne pas stresser". C'est en général inexact, il y a toujours dans la salle une ou plusieurs personnes qui vont apporter la contradiction, soit envoyés par les concurrents, soit tout simplement par gout de se faire remarquer. Ce genre de situation se prépare aussi, par exemple en gardant quelques arguments en réserve, et comme tu l'as dit, en se faisant communiquer la liste des participants pour pouvoir identifier les contradicteurs les plus sérieux.