Bonjour ritchi,
Ce qui est sûr, c'est que ce n'est pas moi, n'ayant jamais mis les pieds en Corse.
Mais en supposant que les avocats de Clavier, qui avaient accés au dossier, ont dû en faire des copies, afin d'arguer près les tribunaux, il n'y aurait pas lieu de trop s'inquiéter. Cet acte ne peut que donner une autre dimension à l'affaire, car il devient, de crapuleux, quelque peu politique. Cela ne peut donc ne faire que monter le délit d'un cran et le doublant d'autres enquêtes avec tous les soupçons que l'on prête au paysage troublé de l'île.
Cordialement.
Le doute est ma seule certitude