Utilisation des chèques de cavalerie : un cas de fraude patent. Il existe des opérations financières que les professionnels qualifient de «chèques de cavalerie». Soit, plusieurs mouvements de chèques allant d’une banque vers une autre sans que ce mode de paiement soit validé conformément à l’opération engagée. L’argent encaissé après l’escompte n’est pas débité du compte du fait que le montant libellé au chèque soit insuffisant. De manière explicite, une personne dispose d’un compte bancaire au niveau d’une agence d’une banque A où elle verse un chèque d’une autre banque B portant son nom ou celui d’un proche. Le chèque en question est automatiquement escompté au niveau de la banque A par le chef d’agence qui accrédite le compte en question. Il expédie le chèque à la banque B pour être honoré. Or, le chèque revient impayé et la même opération se fait plusieurs fois. D’où son appellation de chèque de cavalerie. Une affaire de ce type a récemment défrayé la chronique C. B. Effet de complaisance : effet créé pour réaliser une escroquerie à l’escompte. Il est créé sur la base d’une collusion entre tireur (celui qui crée un chèque ou un effet de commerce) et le tiré (celui auquel le tireur donne l’ordre de payer le chèque ou la lettre de change qu’il crée). Cet effet n’ayant aucune transaction commerciale comme support a pour seul but de se procurer de la trésorerie par escompte de cet effet. Source : http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2005/06/18/article.php?sid=24565&cid=2 En espérant vous avoir aidée.
"Ma réalité est intérieure"