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Pouvez-vous me renseigner sur le bénéfice qu'un auteur reçoit de la vente de ses livres?



moutnai
Cette question a été posée par moutnai, le 13/09/2009 à à 13h05.  * 
Vous trouverez peut être plus d'information dans l'annuaire de Web-Libre, dans la catégorie Auteurs livres.

Vous pouvez y répondre en utilisant le formulaire situé ici.
 



Réponses



 moutnai a écrit [13/09/2009 - 13h05 dans "Pouvez-vous me renseigner sur le béné..." ]  
moutnai

En fait, je pense sérieusement à publier, dans 2 ou 3 ans, ce que j'écris. Donc, je voudrais savoir si ça rapportait.... Biensûre, je ne vivrai pas de ça, mais juste pour avoir un peu d'argent de poche........




Il vaut mieux un serpent dans une maison qu'un imbécile qui la fréquente..


 Ktilou a écrit [13/09/2009 - 13h55 dans "Pouvez-vous me renseigner sur le béné..." ]  
Ktilou

Effectivement, écrire ne rapporte rien... Entre 8 et 10 % des ventes... Plus de pourcentage pour ceux qui sont connus... Ayant écrit moi-même, en tant qu'auteur, j'ai touché un somme globale de 8000 F il y a dix ans, plus 8 % des ventes... Soit, pour un tel travail qui demande des mois, ... Presque rien !
On ne peut malheureusement pas vivre de l'écrit en France, à moins d'avoir une couverture médiatique et des pistons.
Dans le milieu littéraire, on voit toujours les mêmes et ce sont eux qui s'en sortent car ils peuvent faire marcher les médias.
Etant donné la sclérose qui perdure dans les milieux littéraires, je vous conseille désormais les sites Internet... Vous ne dépenserez rien et votre oeuvre sera peut-être remarquée si elle est de qualité...
En France, malheureusement, les oeuvres littéraires sont régies par un petit nombre de maisons d'édition littéraire qui ont pignon sur rue et qui se partagent les prix d'une année sur l'autre.
Laissez tomber les maisons d'édition dont les critiques ne lisent que la première page, une autre au hasard et la fin et, c'est mon conseil... Allez sur Internet pour vous faire connaître...




 moutnai a écrit [13/09/2009 - 19h14 dans "Pouvez-vous me renseigner sur le béné..." ]  
moutnai

Pour moi, écrire n'est pas vraiment un travail tel que tu le dis Ktilou. J'adore ça...
Et, effectivement, je pensais me faire connaître sur le net d'abords. Mias je vais quand-même attendre d'être majeure, et d'avoir une dizaine "d'oeuvre", pour les publier sur le net. Mais merci quand-même pour l'info.




Il vaut mieux un serpent dans une maison qu'un imbécile qui la fréquente..


 Ktilou a écrit [13/09/2009 - 19h53 ]  
Ktilou

Mais si... Ecrire est un travail... Il ne suffit pas d'avoir une idée, il faut encore bien la développer... 10 % c'est l'idée et le reste, c'est du boulot...
Bonne chance quand même et STP, tu peux nous envoyer des extraits et si c'est bon, ils pourront peut être, être publiés sur web-libre en avant-première,.. C'est notre boulot aussi d'aider des jeunes talents ! Mais n'oublie pas... Il faut d'abord faire ton plan, écrire ton histoire... Le plus dur est de savoir la vendre !!! Bonne chance à toi !




 moutnai a écrit [13/09/2009 - 20h01 ]  
moutnai

lol, pour les romans, ça sera pour plus tard. En ce moment c'est des nouvelles que j'écris. J'y vais pas à pas...... Et d'ailleurs, j'en ai mis sur web libre......... J'en ai écrit pas mal de nouvelles, mais j'ai la flemme de les recopié sur word après, (je préfère les écrire avec un bon crayon ;-)). Mais, je t'assure quand j'ai une inspiration je peux écrire des pages et des pages .......Ça vient tout seul




Il vaut mieux un serpent dans une maison qu'un imbécile qui la fréquente..


 moutnai a écrit [13/09/2009 - 20h04 ]  
moutnai

L’ARBRE SANS FEUILLE

Sous l’arbre sans feuille, j’écris. Sous l’arbre sans feuille, le crayon entre mes doigts laisse son emprunt sur la feuille aux petits carreaux. Ce qu’il écrit, trace et dessine, il le fait automatiquement après que mon cerveau et mes doigts le lui ont dicté. Il n’appuie pas fort comme d’habitude. Sous l’arbre sans feuille, je réfléchis. Sans l’accord de mon cœur, ma tête pense, élabore un plan. Mais ce cœur est aussi en parti responsable de ce que ma tête a décidé de faire. Ma tête, malgré tout son savoir, tout ce qu’elle pense, tout ce qu’elle sait, elle sait qu’elle ne devrait pas écrire ce qu’elle écrit ; pourtant elle le fait, elle ne peut pas s’en empêcher.
 Et si je me présentais ! Bon, je m’appelle Ludovic Constant. J’ai vingt ans, je mesure un mètre soixante-seize (pas très grand me direz-vous !), je pèse soixante-huit kilo, et je suis brun aux yeux noir de jais.
J’ai fini ce que j’étais entrain d’écrire. Je me lève et fais marcher mes pieds un peu engourdis chaussants du quarante-deux. J’entre dans ma voiture et démarre. Arrivé chez moi, ou plutôt chez moi et ma copine, je pousse un soupire d’encouragement. A cette heure, dix-sept heures, je sais qu’elle est chez nous. En effet, je la trouve dans le mini salon, assise sur le canapé, sirotant un liqude rouge, du sirop peut-être ou autre chose.
Dès qu’elle m’aperçoit, elle me montre son regard désolé et incertain de ces derniers temps. Je marche vers elle, un sourire forcé aux lèvres. Elle presque tout de moi. Et je dis bien presque tout ! Elle ne soupçonne pas que dans ma main, dans ma poche droite, je tiens un petit pistolet avec anti- bruit.
 A un mètre d’elle, en un rien de temps, je sors le pistolet et lui met une balle dans le front. Ca y est, je l’ai fait, je l’ai tuée. Je fais en sorte que le sang qui coule de sa jolie tête ne tombe pas par terre, par tout. Puis je vais dans les toilettes me laver les mains et le visage. Je retourne dans le mini salon, fouille dans son sac, trouve son rouge à lèvre rouge vif. Je l’ouvre et écris depuis son buste jusqu’à son bas ventre ceci :
Femme sensuelle
Femme belle
Femme comédienne
Femme mienne
Je finis de lui enlever le reste de ses vêtements et, ainsi nue, je l’emmène. Je sais qu’à cette heure, les gens qui peuplaient l’immeuble étaient encore ou déjà absents.
Je la dépose tendrement, minutieusement sous l’arbre sans feuille, témoin de notre rencontre, de nos moments heureux et gardien de son corps et de sa mort. Je l(embrasse une dernière fois. Puis je repars. En chemin, j’entre mes mains dans mes poches. Elles caressent le pistolet et la feuille aux petits carreaux.
Lorsque j’arrive chez moi, je rencontre des policiers. Tout de suite ils me passent les menottes aux poignets. Je n’ai pas le temps de comprendre, de réagir. Mon plan était pourtant infaillible !!!
 Ludovic ne savait pas qu’à seize heures, sa voisine madame Blanchet, était sortie beaucoup plus tôt du travail, du lycée, car son père venait de mourir. Elle était venue prendre quelques affaires chez elle avant d’aller chez ses parents, ou du moins chez sa mère.
 Plus tard, les policiers découvriront une feuille contenant ceci :
Toi, toi, toi
Déesse de mes rêves
Toi, toi, toi
La plus belle des Ève
Toi, toi, toi
Sens de ma vie
Toi, toi, toi
Femme chérie
Toi, toi, toi
Pire traitre d’entre les traitres
Toi, toi, toi
Avec l’autre tu veux être
Toi, toi, toi
Qui m’a tout promis
Toi, toi, toi
A moi seul tu es promise

Ludovic ne savait pas qu’à 13 heures, Eve se confiait à une amie. Elle avait décidé de resté avec Ludovic car elle l’aimait plus que tout, plus que l’autre.
 Plus tard, Ludovic se réveille et est content que ça ne soit qu’un rêve, ou plutôt un cauchemar.




Il vaut mieux un serpent dans une maison qu'un imbécile qui la fréquente..


 moutnai a écrit [13/09/2009 - 20h08 ]  
moutnai

:-/ En fait c'est la seule que j'ai copié. Il m'en reste beacoup à recopié encore. Mais je te mets quand-même ce petit poème en prose:

YEUX COULEUR NOSTALGIE
Il me fixait de son regard angélique, triste, nostalgique, qui me disait : « Vois, regarde, contemple comment fut ma vie. Ephémère et légère, lourde et accablante, merveilleuse et capricieuse. Personne ne me connaît réellement, intérieurement. Toi ! Jeune poète, fais frémir ces lèvres crispées et muettes, fais-les vibrer ! Tels sont mes ordres et ma volonté ! Vois comme j’ai gardé cette habitude de donner un ordre ! Ah ! Que malheur fut mon existence ! » Tous les soirs c’était ainsi. Je l’admirais, pourtant aussi je le prenais en pitié. Et je m’endormais sous ses yeux las.




Il vaut mieux un serpent dans une maison qu'un imbécile qui la fréquente..


 moutnai a écrit [13/09/2009 - 20h25 ]  
moutnai

Comme je suis vraiment passionée par l'écriture, je te donne les titres des romans que je compte écrire, et des nouvelles aussi:
La montagne percée (roman pas encore commencé); La jeune fille en violet (nouvelle finie); La ceinture argentée (nouvelle pas encore commencée); Le jeune homme en casquette bleue (nouvelle presque finie); Les feuilles mortes dans le couloir (nouvelle pas encore commencée); L'agenda assassin (roman commencé); Le baiser mortel (nouvelle pas encore commencée); Le jeu sanglant ( roman pas encore commencé); Le mystérieux petit homme des labos (roman commencé); Sur la route qui tournait à gauche (nouvelle finie)




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