Une réforme ne vaut que par la façon de l'appliquer.
1 - On a vu ce qu'est devenu le "mieux disant culturel" (les maisons de maçons). Cette chaîne s'est "berlusconisée", et devenue indépendante, s'est mise "à la botte".
Mais on n'est pas obligé de regarder.
2 - Privées des ressources publicitaires gentiment transférées aux chaines privées,
- les chaines publiques ne pourront compter que sur les ressources données par l'Etat, et auront peut-être du mal à financer la création de fictions, ne serait-ce que pour boucher les trous laissés par la pub. On va ressortir le "petit train d'interludes" (seuls les vieux connaissent)
- le président de france télévision, privé de ressources extérieures, et nommé par l'Elysée, aura sans doute du mal à laisser les journalistes diffuser les informations et reportages qui pourraient géner.