distinguons:
-le traitement des animaux: si l'homme a besoin de nourriture animale, l'éthique demande d'éviter de les faire souffrir pour rien. Or, un minimum de connaissance du fonctionnement des abattoirs et des élevages d'animaux nous montrent qu'on les fait bien et bien souffrir: les poulets que l'on mange vivent dans des cages tellement exigus qu'ils s'agressent entre -eux et on les nourrit tellement vite que leur développement osseux ne peut supporter cette surcharge ponderale de sorte que leurs pattes se brisent. Du coup, on leurs donne des antibiotiques pour éviter la formation de pus. Nous, les consommateurs; nous les mangeons et forcement, cet excès d'antibiotiques rendent nos bactéries immunoresistantes, d'où les dangers futurs qui nous menacent...
-la classification animale et le statut particulier de l'homme: il n'empêche; même si les travaux récents montre une animalité possédant en jachère beaucoup de nos compétences (langage concret des dauphins, catégorisation des pigeons, mémoire des rats, connaissance de soi des éléphants, créativité animale et civilisation de singes), l'homme conserve un statut particulier en prédateur ultime et quelques (rares) compétences inouïes...on peut classer l'homme au dessus des animaux car:
-il est au sommet de l'échelle alimentaire,
-il transforme la nature et l'animalité même (croyez sincèrement qu'un chien est encore un animal, vu sa symbiose avec l'espèce humaine?
-il n'a plus rien de naturel (il n'obéit aux lois de la nature comme celle de l'évolution: il a bloqué ses processus d'évolution) et produit une autre nature (intelligence artificielle, technologique)...
-contrairement à la Nature qui est, l'homme se pense être, ce qui est quand même une vraie bizarrerie...
Toutefois, les animaux restent important et l'extinction des espèces actuelles sonne sans doute le glas de l'espèce humaine...L'homme ne peut vivre sans les animaux mais l'inverse ...est également vrai,vu comme l'homme a transformé la nature (les rats se développent car ils exploite l'homme! sans nous, ils reviendraient vite une espèce mineure de la planète!) ! de surcroit, sans les hommes, le sens même d" animal" n'existerait pas!
Toutefois, comme l'écosystème terrestre fonctionne par l'apport d'une multitude d'espèces, la perte de la biodiversité sonne la fin de notre espèce: c'est le propre des organisme évolué de disparaitre en premier car elles sont plus sensibles au moindre fluctuation (le principe de la cybernétique qui veut qu'un système complexe soit toujours dépendant de son élément le plus faible: comme nous sommes très complexes, l'homme a une infinité de points faibles!)
Bref, à ce jeu de con que nous faisons à notre environnement, il se peut que la Nature se venge et nous apprenne une règle:
La simplicité est parfois plus résistante que la complexité! et la bactérie, bête et méchante, deviendra supérieure à l'homme car elle aura su survivre à l'extinction des espèces...
"Ne prenez pas la vie trop au sérieux. De toute façon,vous n'en ressortirez pas vivant!"