On me conseille de faire operer une personne de 62 ans, handicapee profonde et qui ne vit depuis toujours que de liquide parce qu'elle fait des deroutes qu'en pensez vous ?



sflow
Cette question a été posée par sflow, le 14/07/2012 à à 14h02.  *  Alerter les modérateurs
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 symbol a écrit [14/07/2012 - 16h01 - Avis,définition, témoignages et conseils sur le guide du savoir Web Libre.org]  
symbol

Bonjour,

Quelle opération ? Qu'entendez-vous par déroutes ? Quel rapport avec son alimentation liquide ?

Impossible d'en penser quoique ce soit car je ne comprends pas la question et ne sais où vous voulez en venir.




"L'avenir n'est jamais que du présent à mettre en ordre. Tu n'as pas à le prévoir, mais le permettre" A. de St Saint-Exupéry


 betinaweb a écrit [14/07/2012 - 16h01 - Avis,définition, témoignages et conseils sur le guide du savoir Web Libre.org]  
betinaweb

Si le médecin pense que ça lui apportera un confort,c'est peut-être mieux car mourir étouffer par une déroute même quand on est handicapé profond est quelque chose d'effroyable.
Parlez-en avec votre médecin traitant pour avoir un autre avis.Bon courage à vous.




"La connerie,c'est la décontraction de l'intelligence" Serge Gainsbourg.


 sflow a écrit [15/07/2012 - 08h21 ]  
sflow

la deroutes est : l aliment par dans les poumons a la place de l estomac

d autres part on lui mets un tubage dans l estomac ce qui permets de la nourrir par sonde


est pour l operation elle se fait sans anestesie ce qui est impossible pour elle et on ne sais pas si elle est cardiaque est si le coeur en supportera une(anestesie)
elle a 62 ans , ne parle pas , ne mange pas , et ne marche pas , elle mesure 1,20m et pese 22 kg tel un bebe , sa dependance est totale




WOLFS


 symbol a écrit [15/07/2012 - 10h22 ]  
symbol

Merci, je comprends mieux.

C'est difficile de vous répondre. J'estime qu'on ne devrait pas être face à ce choix et que c'est au corps médical de prendre des décisions.

D'un côté, c'est bien lui qui la maintient en vie et qui doit agir pour lui éviter une trop grande souffrance.
De l'autre côté, on peut se demander pourquoi cet acharnement.

D'après ce que vous dites, on vous le conseille mais il y a des risques. Si, comme le dit betinaweb, c'est pour son confort, il faut peut-être tenter ce risque.
Encore une fois, j'estime que c'est inhumain de vous mettre face à ce genre de décision car ce n'est pas de votre ressort.

Qu'en pensez-vous ? Que dit votre coeur ? Quel est votre lien avec cette personne ? Votre implication émotionnelle dans son vécu ? J'imagine que vous vivez un réel dilemme psychologiquement puisque vous parlez, et de l'éventualité de sa perte suite à une anesthésie, et de son profond handicap.
Si je peux penser pour moi face aux questions de la vie, à mes interrogations, je ne peux pas me mettre à votre place. Avez-vous un proche avec qui vous pouvez en parler ? Existe-t-il un groupe de soutien dans l'établissement où se trouve cette personne ?




"L'avenir n'est jamais que du présent à mettre en ordre. Tu n'as pas à le prévoir, mais le permettre" A. de St Saint-Exupéry


 sflow a écrit [16/07/2012 - 21h21 ]  
sflow

bonsoir : c est ma petite soeur cadette de un an plus jeune que moi elle a 62 ans est a toujours vecue en bonne sante malgre son grand handicape tout en sachant que vu son etat physique et mental son organisme acquiesse un age de vingt ans superieur donc 82 je m en occupe depuis 27 ans suite au deces de notre mere c est un nourrisson adulte est depuis tout ce temps passé a vivre avec elle la seule chose que je demande et que je ne suporterais pas c la souffrance et voyait j ai rencontrais des docteur en geriatrie ce jour il me deconseil l operation vu son etat ( age avancee) ce que je vie est une souffrance morale ,
elle soufre de pneumopatie est pour les personnes agees c est irreversible , je suis contiente qu elle va partir mais dans qu elle condition




WOLFS


 sflow a écrit [16/07/2012 - 21h27 ]  
sflow

d autre part je ne vous est pas dit que ce n est pas le corps medicale , mais moi qui s en occupe depuis toute c annee et que l hopital intervienne quand cas de besoin




WOLFS


 sflow a écrit [16/07/2012 - 21h36 ]  
sflow

le corp medicale me laisse dubitative quand elle est hospitalisee il leur faut trois jours pour comprendre comment elle fonctionne mais je ne peut pas faire autrement que la faire soigner et si je ne le faisait pas elle mourrait dans son lit ( est ce la solution ) je ni tiens pas du tout et ne le supporterais pas




WOLFS


 symbol a écrit [16/07/2012 - 23h17 ]  
symbol

Vous me laissez sans voix sflow et je vous trouve bien courageuse.

Il est évident que vous ne pouvez laisser votre soeur en souffrance. Vous vous êtes donnée corps et âme depuis 27 ans. Ne pensez-vous pas que vous devez un peu faire confiance au médecin maintenant puisque vous avez fait tout ce qui était en votre pouvoir ?

C'est une décision difficile que de lâcher-prise sur tout ce que vous avez pu lui apporter. Mais comme vous le dites, elle a besoin de soins qui ne dépendent plus de vous.
Comme dit betinaweb, si cela peut apporter un confort, c'est mieux pour elle, non ? C'est sans doute ce que vous devez garder à l'esprit car vous n'avez rien à vous reprocher.
Bon courage à vous.




"L'avenir n'est jamais que du présent à mettre en ordre. Tu n'as pas à le prévoir, mais le permettre" A. de St Saint-Exupéry


 sflow a écrit [17/07/2012 - 07h22 ]  
sflow

le courage na rien a voir dans mon cas j aime ma petite soeur comme mon enfant
et seul le lien du sang parle je le dois a notre mere qui nous a construit et élevé seule (7 enfants ) suite a la mort de notre pere qui est mort tres jeune

bonne journee a vous




WOLFS


 symbol a écrit [17/07/2012 - 18h54 ]  
symbol

Je me doutais sflow que le mot " courage " ne vous conviendrait pas.
Et je l'emploie quand-même car quand on aime, cela va aussi avec. N'est-on pas vulnérable à ce que l'autre vit, solidaire de son histoire ? C'est donc en ce sens que j'en parle.

Il semblerait que vous ne soyez donc pas seule puisque vous parlez de 7 enfants en tout.
Êtes-vous l'ainée de la fratrie pour que cela repose sur vos seules épaules depuis 27 ans ? Estimez-vous que puisque votre mère a agi seule, en tant que maman, vous avez à faire de même, mais cette fois-ci en tant que soeur ? Pouvez-vous en discuter avec vos autres frères et soeurs ? Vous parlez de lien du sang ( " seul le lien du sang " ), et bien oui, vous avez des liens du sang avec chacun que vos parents ont transmis à chacun de vous. Vous sentez-vous plus redevable ( " je le dois " ) vis à vis de votre mère ?

Désolée d'aborder cela un peu différemment mais je relève vos mots et j'y lis beaucoup de solitudes d'où ce désarroi profond quant à cette décision. Il y a de quoi.
Quel contact avez-vous avec le médecin qui suit habituellement votre soeur ? Peut-il vous accompagner au mieux dans cette démarche ?

Encore plein de points d'interrogation et je ne désire pas vous heurter. Bonne soirée à vous.





"L'avenir n'est jamais que du présent à mettre en ordre. Tu n'as pas à le prévoir, mais le permettre" A. de St Saint-Exupéry


 sflow a écrit [17/07/2012 - 23h05 ]  
sflow

non je ne suis pas heurtee , effectivement j ai eu 3 freres est 3 soeurs dont une ainee et une cadette mais celle ci sont foraines et pour les belles soeur ce n est pas evident . mais quand notre mere est partie j avais depuis longtemps dit que je m occuperais de ma soeur et au moment venu tout c est fait spontanement je n est meme pas eu a reflechir car cette decision a etait prise en commun avec mon mari est mes enfants j avais 36 ans et quatres enfants , dabord ils la consideres tous comme leur soeur
oui je suis la cinquieme de la fraterie pour les medecins qui l on suivie le probleme ne se posait pas car il suffisait de renouvelement d ordonnance voila seulement que les difficultees commences
non pas du tout je ne me sens pas plus redevable que les autres mais ma mere est moi etions tres fusionnelle et le jour ou notre mere est partie j ai tout perdue
est puis ma soeur lui ressemble tellement que dans ma tete est ce que ce n est pas d elle que je m occupe bonne nuit a vous




WOLFS


 betinaweb a écrit [18/07/2012 - 00h11 ]  
betinaweb

Je pense qu'il faut faire confiance au corps médical mais pas dans n'importe quel hôpital.Il faut qu'il soit habitué avec la prise en charge de ce genre de handicap et souvent les hôpitaux de province ne savent pas faire.

Depuis plusieurs mois,je m'occupe de ma mère et pour ses problèmes de santé,je l'ai emmenée dans un grand hôpital parisien qui l'a très bien pris en charge.Elle a subi une très lourde opération chirurgicale et elle a été bien encadrée.Ce n'était pourtant pas évident vu tous les problèmes qu'elle pouvait avoir.




"La connerie,c'est la décontraction de l'intelligence" Serge Gainsbourg.


 sflow a écrit [18/07/2012 - 09h18 ]  
sflow

vous savez betina j ai deux hopitaux a porté de main mais l on se dirige toujours sur celui de reims
en 4 ans elle sait retrouvee 3 fois hospitalsee principalement pour desitratation et c est seulement cette fois qu il me dise qu elle fait de la pneumopatie et en plus jamais dans le meme service je sais qu elle ne peut pas etre traitee comme une adulte au medicaments cette fois il l on mise en neurologie et on etait oblige de faire intervenir une imfirmiere de pediatrie pour pouvoir la perfusee maintenant il mon mise en relation avec le service de geriatrie est me parle de soin palliatif bon journee a vous




WOLFS


 betinaweb a écrit [18/07/2012 - 15h13 ]  
betinaweb

C'est vrai que son cas est compliqué,c'est dommage qu'il n'y ait pas un médecin qui fasse le lien entre les différents services.




"La connerie,c'est la décontraction de l'intelligence" Serge Gainsbourg.


 symbol a écrit [22/07/2012 - 17h04 ]  
symbol

Je m'étais arrêtée là sflow car je n'allais plus répondre à votre interrogation mais rentrer dans le rôle que vous vous êtes attribuée, surtout, lorsque je lis " quand ma mère est partie, j'ai tout perdu ".

De tenter de déposer une parole sur le vide et le manque de votre maman pour comprendre cela ne va pas faire avancer la décision que vous devez prendre.
Comme dit betinaweb, c'est compliqué et va bien au-delà de notre simple avis. Ce parcours avec votre soeur vous semblez l'avoir fait sans faille dans tout ce que vous pouviez lui apporter et c'est au médecin de prendre le relais pour lui éviter la souffrance. Ce n'est pas l'abandonner mais admettre que vous ne pouvez plus agir sur un certain plan. Vous êtes toujours là avec tout votre amour et vous pouvez lui dire.




"L'avenir n'est jamais que du présent à mettre en ordre. Tu n'as pas à le prévoir, mais le permettre" A. de St Saint-Exupéry


 sflow a écrit [22/07/2012 - 22h10 ]  
sflow

c est vrai que ma mere est sans cesse presente dans mon esprit
c est vrai aussi que la medecine un jour devra prendre le relai sur moi
mais le fait de vouloir tenter une operation comme celle ci qui est un handicape suplementaire pour elle je mis refuse car je suis contre l acharnement therapeutique et pour moi s en est un je suis prete est consciente que ma soeur va partir d un jour a l autre le fait de souffrir de pneumopatie est qu elle peut s ettoufer avec un cracha est meme qu un matin peut etre elle ne se reveillera pas tout cela j y pense mais la seule chose que je ne veut pas c est la voire souffrir physiquement car rien d etre seule a l hopitale elle en souffre moralement est nous le fait comprendre par son comportement car elle n as pas l usage de la parole et moi je la comprend que par c est geste alors le moment venu j agiree en mon ame est conscience et cela est vrai que quand elle est tres mal je perd tout mes pouvoirs bonne nuit a vous




WOLFS


 symbol a écrit [23/07/2012 - 09h30 ]  
symbol

Je crois qu'être humain, c'est être imparfait, c'est être ce que l'on est et non pas ce que l'on voudrait être, c'est accepter ses limites et ses possibilités, tout en cherchant un sens à ce que l'on vit.

Vous jouez le rôle de parent et de gardien en prenant en charges depuis des années les tâches qu'assumaient votre maman en votre âme et conscience. Vous devez ce jour trouver le juste milieu qui préserve la dignité de votre soeur mais aussi votre santé physique et mentale.

Personne ne souhaite la souffrance de l'être aimé. Vous semblez avoir fait le choix qu'il y avait plus de souffrance dans la séparation pour elle, pour vous. Vous le reconnaissez, vous l'accepter. Cela va avec sentiments divers et vous ne pouvez que vous centrez sur ce que vous pouvez faire pour l'accompagner au mieux chez vous. Je crois que je ferai de même. Cela demande quand même le support de l'entourage et des amis car vous ne devez pas vous négliger. Vous devez continuer à prendre soin de vous-même en organisant votre temps. N'est-ce pas ainsi que vous serez une accompagnante sereine qui rassure votre soeur par vos gestes, vos paroles, votre présence ?




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