Frédérique,
Je n'ai voulu trop m'étendre sur ce sujet, et je ne pourrai le faire davantage ici, sinon à écrire une thèse. Mais je suis heureux que tu aies eu confirmation de ce que j'exposais.
Les femmes occidentales acculturées et hors du système des répartitions sexuelles, s'érigent en donneuses de leçon envers le reste de l'humanité féminine, faisant ainsi preuve d'une arrogance condescendante envers les tenantes des autres cultures.
Dans ce combat elles s’acharnent à détruire tous leurs acquis ancestraux, que leurs mères et leurs grand-mères avaient si longuement élaborées.
Mais ce qui est plus grave, c'est qu'elles en font davantage de mal, aux femmes des autres cultures qui avaient, elles aussi, trouvées des solutions qui leur étaient adaptées.
La position de la femme occidentale n'est qu'un squelette vide. Elles n'ont plus que l'ambition d'imiter l'homme, d'en porter l'uniforme et les fonctions, d'en singer les gestes et les postures, d’en recevoir les gratifications symboliques (donc sans réalité, sinon imaginaire).
Sans doute pensent-elles que c'est en ces masques que se trouve le secret du chimérique pouvoir masculin.
Mais c'est un théâtre vide qu’elles cherchent à investir. Et les hommes n’en sont que les prestidigitateurs vaniteux. Imiter l'homme, le mâle, en voulant revêtir ses oripeaux, en voulant le parodier, c'est renforcer cet impuissant dans son illusoire prééminence.
C'est donc s’appauvrir, se dénuder, se dépouiller de sa propre puissance, pour en revêtir le semblant.
Par ce, nécessairement, piètre artifice (puisqu’il n’est pas de leur sexe, qu’elles trahissent d’ailleurs, ainsi), elles ne font, tout au mieux, que conforter le mâle dans sa position de coq. Le parant d’un supposé pouvoir qu’il n’a jamais réellement eut.
Le doute est ma seule certitude