Bonjour,
Frédérique, le problème n'est pas de se passer de ta (de nos) banque.
Pour toutes les transactions commerciales, il faut obligatoirement, faute de pouvoir faire du troc à grande échelle, un "intermédiaire de confiance" qui assure la conversion financière sécurisée des parties (acheteur et vendeur). Cet intermédiaire, quel que soit son nom de baptême (actuellement "banque") n'a pas pour vocation à créer de l'argent virtuel, ni à se transformer en casinotier. Il se fait rémunérer ses services, ce qui est normal, et pour la part des dépôts réels de fonds, peut effectuer des prêts aux conditions 'ordinaires'...... ET RIEN D'AUTRE.... y compris si il en a les moyens intellectuels ou techniques.
Il convient donc d'interdire les transactions virtuelles et de contraindre les banques à avoir, comme il se doit, l'équivalent de leurs dépôts en permanence..... ca qui n'est le cas nulle part actuellement, tout à fait légalement.
D'autre part, il faut taxer les transactions financières spéculatives, d'où qu'elles viennent et où qu'elles aillent comme n'importe quelles opérations commerciales. On pourrait même les interdire.
A Lucius,
Ce que tu dis faire est très bien , et très utile, même si cela n'a pas forcément immédiatement de l'écho. A commencer par le fait que chaque question est quasi immédiatement référencée sur le net et peut donc se diffuser plus rapidement qu'avec ton téléphone, fut il sophistiqué, ou qu'avec des réunions amicales 'familliales'.
En cela le discours est au moins autant utile que l'action locale qu'il ne faut pas négliger pour autant, mais où l'on se frotte souvent à des petits Sarko locaux qui ont les mêmes pratiques que celles de l'état.... tout aussi répréhensibles à mes yeux.
C'est pour cela que ce que je trouve de plus important est de convaincre, et de convaincre encore, l'immense masse des indécis volontaires ou non, des immobiles volontaires ou non, des endormis volontaires ou non, la plupart du temps convaincus qu'ils sont si petits que rien ne les atteindra..... jusqu'à ce que cela les touche de très près..... ce qui devient de plus en plus fréquent avec l'escroquerie de "la crise".... ceux là devenant plus faciles à convaincre quand ils sont touchés.... réaction naturelle humaine.
J'aime bien ta définition des statistiques.
La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure.