Citons l'une d'entre elle,
Audrey Hepburn, dès la fin des années 80, qui par son implication remerciait en quelque sorte ce fonds des nations unies pour l'enfance de l'avoir sauvé de la malnutrition alors qu'elle était l'une de ses enfants de la guerre... Elle fut présente sur de nombreux lieux de détresse, partout où l'UNICEF la portait. Car ce fonds international pour l'enfance est présent dans 157 pays à travers la planète, même si son siège principal est à
New York (commodité vis-à-vis du siège de l'ONU oblige), et trois centres d'approvisionnement sur trois continents différents, afin de maintenir son action par une logistique irréprochable. Irréprochable, car n'oublions pas qu'en tant qu'ONG, l'UNICEF doit occuper tous ses fonds à des buts non lucratifs, les réinvestir sans cesse dans ses actions humanitaires, et travaille ainsi à flux tendu : les
dons des états à travers le monde mais aussi de leur population lui permettent, seuls, de mener son action. Cette fragilité relative n'empêche pas des collaborations dans différents domaines, comme celui de l'éducation et de la culture avec l'
UNESCO par exemple.