Son congrès fondateur se déroula au Bourget, le 17 novembre 2002, obtenant ainsi son nom définitif, le premier étant devenu caduque. L'UMP est donc à présent « l'Union pour un mouvement populaire ». Le parti est composé d'une grande partie de la droite française. Il a réunit dans sa totalité les partis RPR (rassemblement pour la république), de moins en moins influencé par le gaullisme dont ils se réclament, et DL (démocratie libérale) où sont représentés les libéraux. Ces deux partis sont dissous. Il subsiste pour autant quelques partis à l'intérieur de l'union, comme le Rassemblement des Républicains Sociaux guidé par
Christine Boutin ou le Parti Radical de
Jean-Louis Borloo et André Rossinot. Y sont aussi associés les partis RPF de Pasqua et CNI. L'UDF, autre parti historique de la droite française, a souffert de la création de l'UMP, la plupart de ses élus et adhérents partant rejoindre les rangs du nouveau parti, laissant l'UDF se recentrer réellement sous l'égide de
François Bayrou. A l'intérieur du parti, de nombreux courants co-existent, choses inévitables dans un parti à tendance globalisatrice.