Vous avez au moins une fois manifesté un trouble de l'équilibre au cours de votre vie, comme la fois où vous vous êtes amusé à jouer à l'équilibriste, ou encore lors de votre première balade en montagne. Vous souhaitez connaître les causes de ce manque d'équilibre ? Vous trouverez l'essentiel sur ce sujet dans cette page : A quoi est dû le trouble de l'équilibre ? Comment retrouver la stabilité de l'équilibre ? Ce sont là des questions auxquelles plusieurs personnes désireraient répondre sans toutefois y parvenir.
Il est donc nécessaire d'élucider ces questions et connaître les traitements qui permettent de pallier au manque d'équilibre et aux troubles de l'équilibre habituels. Les principales causes d'un trouble de l'équilibre sont le dysfonctionnement de l'oreille interne et du cervelet ou la présence d'un taux élevé d'alcool dans le sang, soit 1,5 g par litre. Prenons tout d'abord le cas du dysfonctionnement de l'oreille interne et du cervelet. Ce dernier en particulier est l'élément qui assure la stabilité d'une personne pendant qu'elle se tient debout, ainsi que la synchronisation de ses gestes, le cervelet étant effectivement situé au détour des voies motrices. Le trouble de l'équilibre ou ce que l'on appelle le « syndrome cérébelleux » est ainsi causé par un endommagement du cervelet ou les parties qui contribuent également au contrôle de l'équilibre comme l'oreille interne. Plusieurs facteurs permettent par ailleurs de déceler un trouble de l'équilibre.
D'abord, une personne qui présente une difficulté à se tenir debout de façon stable, pour une durée prolongée, ou qui fait part de balancements instantanés prouve en toute évidence un manque d'équilibre qui pourra par exemple être pallié par une posture stabilisée, par des jambes écartées. En outre, ce que l'on appelle la « danse des tendons » est immédiatement remarquée si une personne perd l'équilibre : on remarque des contractions soudaines et continues sur les faces antérieures de sa cheville et de son jambier.
Le manque d'équilibre est dès lors accentué si la personne essaie de se tenir uniquement sur une jambe, toutefois, elle retrouvera une stabilité une fois qu'elle ferme les yeux. Prenons à présent le cas d'une personne en mouvement ou en marche. Le manque d'équilibre est ici également décelé dans la mesure où la marche est caractérisée de balancements d'un côté et de l'autre, qui sont causés par la position des genoux qui sont généralement trop élevés durant la marche. L'équilibre sera alors stabilisé par l'écartement des bras. Autrement, sachez que le trouble d'équilibre qui est remarqué lors de la réalisation de la succession rapide de différents mouvements est appelé une dyschronométrie et qui peut également se répercuter sur d'autres gestes comme l'écriture.
Le diagnostic et le traitement du trouble de l'équilibre se réalisent grâce à une analyse médicale qui demeure le meilleur moyen pour déceler le type de trouble de l'équilibre et d'en déterminer les principales causes. Cette analyse est appelée l'« anamnèse » et est constituée par 4 étapes essentielles. La première consiste à déterminer si le patient présente un trouble de l'équilibre ou un vertige appelé « illusion des mouvements » en médecine. Ensuite, il faut situer la période de ce trouble ou de ce vertige.
Puis, on doit déterminer si la qualité de l'audition est reliée au malaise ou si ce sont plutôt des éléments neurologiques. Ainsi, les patients seront classés en 4 grandes catégories. Premièrement, ceux qui évoquent un vertige dit « positionnel paroxystique », dû à l'inclinaison ou le mouvement de la tête dans un certain sens le vertige en question sera remédié par une
kinésithérapie dite vestibulaire. Deuxièmement, il y a les patients qui manifestent un vertige important qui s'avère être subite et pointu les jours qui suivent et moins important après des semaines, habituellement, aucun trouble auditif ou neurologique n'en est relié ce malaise est appelé « névrite vestibulaire » et sera traité assez rapidement grâce à une rééducation dite vestibulaire.
Troisièmement, on a les patients qui manifesteront ce que l'on désigne par la « maladie de Ménière » : les vertiges sont éprouvés, l'acuité auditive est diminuée et les sifflements dans l'oreille (non engendrés par des facteurs extérieurs) sont remarqués et deux périodes minimales aigües de manifestation sont observées le traitement qui est prescrit sera un repos obligatoire, ou ce que l'on désigne par une « labyrinthectomie chimique », ou encore la prise de médicaments comme les antihistaminiques.
La quatrième catégorie concerne les patients qui manifestent des vertiges réguliers en mouvements circulaires et que l'on appelle « vestibulopathie récurrente ». Si cette dernière est très fréquente, les examens médicaux se voudront également continus, dans la mesure où ce malaise tend au cours des années à aboutir à la « maladie de Ménière ». Pour traiter la vestibulopathie récurrente, le médecin proposera aussi le même traitement que celui administré dans le cas de la maladie de Ménière.