A cela s'ajoutent les
amphétamines (dont l'
ecstasy) qui ont un effet stimulant physique et psychique pouvant provoquer là aussi des troubles psychiatriques; les hallucinogènes (ou
LSD, mescaline, peyoti) entraînant la dépendance et provoquant des hallucinations; le
cannabis provoquant un effet anxiolytique, euphorisant, excitant avec peu ou pas de phénomène de sevrage; les dépresseurs de l'attention (barbituriques, anesthésiques,...) qui sont des anxiolytiques ou des hypnotiques. Le sevrage peut entraîner des confusions ou des épilepsies; les solvants (toluène, éther, ...) "sniffés" et dont les effets sont proches de l'alcool. Un récent rapport de l'INSERM-
CNRS propose une nouvelle classification en trois groupes et ce en fonction de leur dangerosité. Tout d'abord, le premier groupe concerne les substances opiacées, ensuite, le second groupe concerne les psychostimulants et le troisième le cannabis. Le rapport précise que certaines de ces substances telles que l'héroïne, la cocaïne, l'amphétamine, l'alcool, les benzodiazépines sont utilisés en thérapeutique sous forme de médicaments.