Le cinéma a fait découvrir des oeuvres hors du commun en dévoilant des films cultes tels que ceux de la saga Star Wars. Riches en innovations et remplies de sensations fortes, ces projections attirent toujours autant les inconditionnels et ne cessent de susciter l'intérêt de nouveaux fans. Ce succès fulgurant nous amène à scruter plus profondément cet « univers ». Une galaxie très éloignée dans les prémices du temps constitue l'environnement général choisi par
George Lucas, producteur et détenteur exclusif de tous les droits relatifs à la marque déposée par Lucasfilm ltd.
Ce grand chef d'oeuvre fantastique se compose de six films de deux heures pendant lesquelles s'opposent les représentants du Bien et du Mal, tous sous l'impulsion de la « Force ». Cette dernière offre un Côté Clair ou lumineux qui anime les sages guerriers de l'Ordre Jedi dotés de pouvoirs psychiques mystérieux pour les simples mortels. Un Côté Obscur nourrit cependant la rage et les pulsions incontrôlées de ces êtres exceptionnels, pouvant ainsi les conduire à renforcer les rangs de la force obscure. L'opposition entre ces deux camps frères ennemis se traduit par des combats interminables agrémentés d'une mise en scène encore plus époustouflante d'un épisode à un autre. En outre, le scénario nous rappelle la coexistence d'un bon et d'un mauvais côté en chacun, en se focalisant notamment sur le caractère des héros dont deux Skywalker. D'une part, Anakin, qui retombe de sa haine et de sa peur pour sombrer profondément dans le côté obscur de la Force tandis que Luke, d'autre part, s'élève au sein de l'Ordre des Jedi en s'accomplissant pleinement dans sa tâche et en surmontant ses passions pour se mettre en parfaite osmose avec le Côté Clair.
Dans son décor, les particularités de l'île de
Djerba, à Tataouine en
Tunisie, ont donné naissance à la planète Tatooine dans le script, sur laquelle se déroule une bonne partie du tournage des différents épisodes. Elle détient, aujourd'hui encore, des sites préservés et accessibles au grand public. Par ailleurs, Tatooine ainsi que d'autres planètes telles que Corellia et Alderan arborent la présence dominante de l'espèce humaine, de même que sur Naboo qui évoque partiellement l'aspect de la ville de Venise et celui de
New York par ses gratte-ciel.
Outre les stormtrooper, clones humains à l'effectif impressionnant, les humanoïdes tels que les Chiss et les Anzati sont présentés comme des extraterrestres à l'allure humaine avec des nuances significatives, notamment des différenciations au niveau des propriétés morphologiques, une couleur de peau ou des yeux fantaisiste. Si des non-humanoïdes font une apparition remarquée dans la seconde trilogie, certains peuples demeurent peu connus notamment les Selkaths, les Hutts et les Twileks vivant respectivement sur Manaan, Nal Hutta et Ryloth. Néanmoins, il subsiste, dans cet univers cosmopolite, une infinité d'espèces de droïdes dont les plus célèbres restent certainement R2-D2 (ou D2R2) et C-3PO (ou Z6PO).
Dans un autre registre, certaines races ne comptent qu'un nombre très restreint d'individus, auquel cas se rapportent les deux maîtres Jedi Yoda et Yaddle, mais également l'infâme général Kaleesh Grievous. Ce dernier est en effet le seul cyborg biodroïde du coffret. Quant aux films, les épisodes IV, V et VI sont respectivement sortis en 1977, 1980 et 1983.
Malgré une numérotation ambiguë, ils composent la trilogie originale dont la réalisation a débuté en 1973 sur les fondements de la théorie du monomythe de l'anthropologue Joseph Campbell, retranscrite dans son livre « Le Héros aux mille visages » (« The Hero with a Thousand Faces »). Les costumes utilisés à cet effet rappellent la période du Japon Médiéval à travers les robes des Jedi, identiques aux kimonos, ou les armures qui font référence à ceux des samouraïs d'antan. En outre, les reines de Naboo, au maquillage blanc, ont fière allure dans leurs accoutrements de femmes indiennes ou de souveraines chinoises. Sur Tatooine, l'ambiance se porte plutôt vers la touche africaine, notamment les contrées lointaines de l'Abyssinie, du
Soudan, de Kemet et de l'Égypte Negro-Antique.
Cet ensemble accompagne parfaitement un fond d'intrigue et de suspens sur les exploits héroïques d'une équipe de jeunes téméraires menés par Luke Skywalker dans le premier film. Les suivants se poursuivent dans un esprit identique et nécessitent même des tournages aux
Etats-Unis, révélant les dunes de sable du désert de Yuma, en Arizona. Par ailleurs, la seconde trilogie dénommée « Prélogie » a été réalisée entre 1995 et 2005. La première diffusion de l'épisode I s'est tenue en 1999, suivie du numéro II en 2002.
Cette dernière retrace une supercherie orchestrée par Palpatine dont le but consiste à légitimer un pouvoir autoritaire. En fait, cette partie dénonce indirectement les liens équivoques entre la
CIA et le terrorisme du monde réel. La sortie du numéro III de la saga, la Revanche des Siths, s'est faite en 2005 et se termine par l'apocalypse. Ainsi, au producteur d'annoncer qu'une troisième trilogie ne se réalisera pas, l'histoire pouvant se tenir en six films au lieu des neuf prévus initialement. Cependant, la projection en salle d'un nouveau produit Star Wars ne s'est pas tout à fait arrêtée. Le dernier-né « The Clone Wars » se diffuse effectivement sur grand écran sous la version d'un film d'animation à trois dimensions.
Les moyens mis en oeuvre, notamment technologiques, ont relevé un défi énorme pour sa réalisation d'autant plus que cette Guerre des Clones se place temporellement entre les épisodes II et III. Dans tous les cas, son avènement ravira certainement les fans du titre Guerre des Etoiles et animera la prochaine grande réunion de Cusset intitulée Générations Star Wars et science fiction à laquelle participeront assurément la ligue costumée francophone, les 501 frenchgarrison, les rebellegionfrance, les Belges de 501 fanwars garrison ainsi que les anglophones « de religion Jedi ».