Si le diagnostic peut être évoqué lors de la constatation d'une tuméfaction, c'est bien souvent à la radiographie, au
scanner ou à l'
IRM que le spina bifida est mis en évidence. Un bilan rénal et urinaire est alors nécessaire. Seule une intervention chirurgicale visant à refermer les arcs postérieurs déficients permet de protéger la moelle épinière. Toutes les études le prouvent, la consommation régulière d'aliments riches en acide folique permet de diminuer les risques de spina bifida, et ce même avant la grossesse. Le risque apparait alors diminué de 40 à 70%. Cette recommandation vaut d'autant plus s'il existe des antécédents familiaux de spina bifida. Rien d'étonnant donc si les populations qui consomment peu d'acide folique contenu par exemple dans les légumes verts (choux, épinards, laitues, haricots verts, petits pois, ...) ou encore dans le foie de veau ou de la viande de boeuf, développent cette pathologie. Outre le spina bifida, d'autres pathologies liées à un défaut de fermeture du tube neural existent ; elles concernent essentiellement le cerveau : ce sont les anencéphalies, les encéphalocèles, les exencéphalies, les inencéphalies.