» en 1989 ou encore « Comme ça se prononce » en 1996, qui lui vaut le Molière du meilleur one-man-show. Il fait également du cinéma, avec plus ou moins de bonheur, passant du pire navet au au film qui obtenu le césar du meilleur premier film : « L'oeil au beur(re) noir » en 1985. Dans sa filmographie, on peut citer ensuite « Flag » de Jacques Santi en 1987, « On peut toujours rêver » de et avec Pierre Richard en 1990, « À la vitesse d'un cheval au galop » de Fabien Onteniente en 1992, « Trois vies et une seule mort » de Raoul Ruiz en 1995, « Les Deux Papas et la Maman » dans lequel Smaïn est à la fois réalisateur et acteur. Suivent ensuite « Charité biz'nessde » de Thierry Barthes en 1998, « Recto/Verso » de Jean-Marc « Longval avec Michel Muller en 1999, « Le Schpountz » de
Gérard Oury en 1999, « Old School » de Karim Abbou en 2000, « Les Clefs de bagnole » de
Laurent Baffie en 2003. En 2006, Smaïn joue dans « Harkis » un téléfilm d'Alain Tasma pour France 2, d'après le livre « Mon père, ce harki » de Dalila Kerchouche. Il enregistre cette année le Carnaval des Animaux de Camille Saint-Saëns dont il a écrit le livret sur une réorchestration d'Eric Tanguy.