Sous
Staline, leur extraction, particulièrement difficile à cause des conditions climatiques, dépendait des déportés du goulag. L'agriculture, limitée elle aussi par le climat hostile, permet la culture de
blé, d'orge, de seigle et de pommes de terre. Le moyen le plus simple pour circuler en Sibérie est d'utiliser le Transsibérien, un train qui relie la Sibérie depuis
Moscou jusqu'à Vladivostok. La plus grande partie de la population vit le long de la ligne de ce
Transsibérien. La majorité des habitants sont des Russes descendants de Slaves, majoritairement chrétiens orthodoxes, mais on dénombre trente ethnies différentes : de la moins peuplée avec 200 personnes (les Orok) à la plus représentée avec quelques 34 000 personnes (les Nenet). Les populations autochtones sont également formées de groupes mongols et turcs comme, par exemple les Bouriates, les Yakoutes ou les Tatars. 10% de ces peuples indigènes de Sibérie ont encore une vie nomade ou semi-nomade contre 70% il y a trente ans. Avec une densité de population extrêmement faible, les villes sont peu nombreuses. Novossibirsk est la plus grande ville de Sibérie avec un million et demi d'habitants.