En quelles circonstances ? Quelles sont les sanctions en cas de viol du serment d'Hippocrate ou du secret médical par le médecin ? Auparavant, il était demandé au médecin, de garder le silence mais aussi d'être prudent dans ses propos lors d'une consultation ; «
Admis à l'intérieur des maisons, mes yeux ne verront pas ce qui s'y passe, ma langue taira les secrets qui me seront confiés... » (
Hippocrate), en vue de préserver le sentiment de confiance établie entre le médecin et le patient. Mais au fil du temps, cette conception a connu une autre tournure dans le sens où, en fonction des cultures, des époques, et même des réalités de la Santé Publique, le serment d'Hippocrate ou secret médical s'est imposé à toute personne tenue au courant de l'état de santé de l'individu : il s'agit non seulement du médecin, mais également, des membres des professions de santé dont les dentistes, les
sages-femmes, les médecins traitants, les pharmaciens, les psychologues, les masseurs-kinésithérapeutes, les audio-prothésistes, les infirmiers, les internes et externes, les étudiants en médecine en stage, les pédicures-podologues, les orthophonistes, les orthoptistes..