Ainsi, même la
Russie qui avait longtemps hésité a finalement ratifié le Protocole de Kyoto, alors que les Etats-Unis, bien qu'ils émettent à eux seuls près de 35 % du total des gaz à effet de serre, ont depuis 2001 décidé qu'ils ne ratifieraient pas ce Protocole. Le président des Etats-Unis,
George Bush a d'ailleurs refusé, à nouveau en Juillet 2005, expliquant que cela freinerait l'économie du pays. Les engagements des pays signataires du Protocole de Kyoto sont toutefois très ambitieux et des mesures dites de « flexibilité » ont été mises en place. Parmi eux, on trouve par exemple, les « permis d'émissions » qui rendent possible le fait de vendre ou d'acheter des droits à émettre entre pays industrialisés. On trouve également la MOC (Mise en Oeuvre Conjointe), qui autorise les pays développés à procéder à des investissements afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre en dehors du territoire national. Pour cela, les pays bénéficient de crédits d'émission générés par les réductions obtenues. Aujourd'hui, le Kazakhstan est dans la même position que les Etats-Unis, ils ont signé, mais pas ratifié le Protocole de Kyoto, mais espère pouvoir le faire très rapidement.