Appliquée depuis le mois de décembre 2008 et valable durant un an jusqu'à la fin de cette année, cette disposition complète le système de super bonus de 300 euros déjà en cours depuis le début de l'année 2008, pour tout retrait de véhicules de plus de quinze en contrepartie d'un achat de voiture "propre", du moins écologique. La prime à la casse de mille euros ne s'additionne cependant pas à ces 300 euros, elle les englobe. Toutefois, celle-ci s'additionne parfaitement au bonus écologique du dispositif de l'éco-pastille. Ainsi, pour une voiture de 10 ans et plus mise à la casse et l'acquisition d'une voiture neuve rejetant moins de 100g de CO2 au kilomètre, l'acquéreur gagne 2000 euros. Pour appuyer ce système de prime coûtant près de 220 millions d'euros, le président français annonce un plan d'aide au
crédit par un système de refinancement des banques filiales des constructeurs dont les conditions sont identiques à celles appliquées aux systèmes bancaires. Cette aide ne constitue pas une subvention étatique, elle s'assimile à un prêt dont l'intérêt s'élève à 8% suivant le plan. D'un double objectif, la prime à la casse de mille euros serait à la fois un moyen pour dynamiser les ventes de véhicules.