Une étude sociologique de l'Audimat de Pink TV montrerait en effet que les homosexuels ayant le plus fort pouvoir d'achat (et donc était susceptibles de souscrire à l'abonnement) sont en effet ceux qui se reconnaissent le moins dans une idée de communauté gay que porte en filigrane la notion de chaîne communautaire qu'est Pink TV. Public sur lequel comptait le deuxième actionnaire principal,
TF1, pour rentabiliser son investissement. Est-ce une mauvaise étude de marché qui a débouché sur cette situation, ou la foi en un cliché trop présent dans la société française? Toujours est-il que les commentateurs avaient dès le début de l'aventure été étonnés de l'apparition d'une telle chaîne en
France, là où le débat sur l'existence d'une communauté gay est encore vivace et n'a pas trouvé de réponse, même provisoire.