Perte blanche vaginale : muqueuse indispensable pour lutter contre les infections vaginales


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La perte blanche vaginale est une sécrétion naturelle chez toutes les femmes. Cependant, il y a des fois où l'on doit quand même s'inquiéter un peu. C'est surtout le cas lorsque son aspect devient plutôt atypique par rapport à l'écoulement habituel. Nous vous invitons alors à bien suivre cet article afin que vous puissiez discerner clairement chaque situation. La perte blanche est présente sur tous les genres féminins sans exception. Ceci commence dès l'âge de la puberté, quelques mois avant les premières règles et ne s'arrête qu'après la ménopause.



Donc, c'est une manifestation parfaitement normale. Dans ce cas, on dit qu'il s'agit d'un phénomène d'origine physiologique puisqu'elle a trait à la variation périodique des systèmes de production d'hormones régissant les organes génitaux de la femme. Egalement appelée glaire cervicale, elle change de nature au fil d'un cycle menstruel. Sa production par le col de l'utérus est déclenchée sous l'effet des hormones appelées oestrogènes. Ainsi, la glaire cervicale a une couleur blanchâtre et elle est généralement peu épaisse. Elle ne dégage pratiquement pas d'odeur. Son aspect se rapproche à celui du yaourt et sa quantité varie d'une femme à une autre, mais pas trop abondante. Aux alentours du quatorzième jour du cycle, c'est-à-dire au moment de l'ovulation, sa quantité augmente un petit peu et sa consistance est légèrement plus épaisse et filante avec une couleur à tendance transparente. Le premier rôle des glaires cervicales est entre autre d'accueillir les spermatozoïdes et de les diriger vers l'utérus, tout en les préservant contre l'acidité du vagin. C'est elle qui assure donc la rencontre des gamètes mâles et femelles durant la phase d'ovulation.


Cependant, en dehors de cet intervalle, elles n'accomplissent pas cette fonction grâce à l'état de son pH. Maintenant, nous allons voir certaines situations où la perte blanche, encore appelée leucorrhées, change complètement de propriété. Cette singularité s'associe souvent à d'autres manifestations symptomatiques annexes. On dit alors qu'elle devient pathologique, c'est-à-dire qu'elle peut être à l'origine d'une quelconque maladie, notamment une IST ou Infection Sexuellement Transmissible.


Néanmoins, malgré cette dénomination, son origine n'est pas forcément issue d'un rapport sexuel non protégé avec quelqu'un qui portait déjà un germe. Il y a de multiple moyens possibles qui pourraient engendrer une éventuelle contamination, à savoir l'excès de toilette intime à l'intérieur du vagin qui peut provoquer un déséquilibre de pH, l'utilisation d'équipements sanitaires communs mal entretenus comme la baignoire, la cuve des WC, etc. Maintenant, nous allons voir la différenciation entre la présence d'une leucorrhée louche de celle d'une perte anormale mais ne renfermant aucune atteinte classée de maladie. D'abord, le port de lingerie d'une autre matière que le coton pourrait irriter le vagin si la femme y est allergique. Ainsi, cela occasionnerait une douleur superficielle locale qui gratte, brûle et pique. Elle pourrait aussi inciter les mycoses vaginales à produire abondamment de pertes blanches. Celles-ci tendent à jaunir et changent même d'odeur quelquefois. Ainsi, essayez en premier lieu de ne mettre que du slip en coton ainsi que des vêtements pas trop serré. N'utilisez plus des produits de toilette du genre savon parfumé ou désinfectant liquide. Adoptez tout simplement un savon à pH neutre.
perte blanche vaginale


Ne faites pas non plus de toilette à l'intérieur du vagin puisqu'un certain équilibre de la flore vaginale est indispensable pour le bon fonctionnement du cycle des mycoses, en liaison avec le cycle de menstruation. A partir d'ici, nous allons cibler les circonstances dans lesquelles l'anomalie des leucorrhées se réfère étroitement à l'apparition douteuse des symptômes d'infection. C'est le cas par exemple si les conditions suivantes ou quelques-unes d'entre elles sont réunies : augmentation de la quantité des glaires cervicales dont la couleur devient jaunâtre ou verdâtre. Son odeur est plutôt infecte, semblable à celui de la pourriture. Tout ceci peut être accompagné de douleurs dans le bas-ventre et durant les relations sexuelles. On peut également noter la présence de prurit dans le vagin. Si vous avez remarqué l'apparition de ces choses ou certaines d'entre elles, il est fort probable qu'un agent infectieux s'est multiplié dans votre vagin. D'après une étude menée par les chercheurs, la plupart des femmes attrape au moins une fois dans leur vie une infection. Pour 90% de tests réalisés, on assiste à une prolifération de champignons, de bactéries ou d'une levure. Dans la proportion restante, celle-ci est causée par un trichomonas ou encore un parasite. En tout cas, si vous remarquez quelque chose d'anormale dans votre sécrétion vaginale, le mieux c'est de le signaler le plus vite possible à votre gynécologue bien que ce ne soit pas forcément assez grave. votre médecin vous questionnera quant au moment où les changements ont débuté, ainsi que leur manifestation apparente. Par la suite, il va effectuer un prélèvement pour analyse et vous donnera un traitement d'environ 10 jours en général.

Le Mercredi 22 Octobre 2008 à 11:35
Article écrit par Caro ()


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Il y a 1 commentaires pour cet article :

 Kaoma a écrit [19/11/2010 - 20h59] 
Kaoma

Merci pour ces précieux conseils que je vais m'apprêter de mettre en pratique. Me voici
rassurée. Je ne savais pas que c'était un phénomène commun à toutes les femmes et je
pense que beaucoup l'ignorent. Bonne continuation.




Karine.



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