Le dernier espoir, c'est la fuite, peut-on lire sur la couverture du roman d'anticipation de Bernard Werber à qui l'on doit une excellente saga sur les fourmis et bien d'autres histoires, telle « l'encyclopédie du savoir relatif et absolu ». Le roman débute sur notre bonne vieille planète, qui souffre de maux rappelant les sept plaies d'
Egypte. Une équipe d'humains moins égoïstes et plus imaginatifs que la moyenne va construire un projet gigantesque afin de quitter la Terre avant sa destruction totale. Chez Bernard Werber, on retrouve fréquemment des allusions à la
religion chrétienne, comme dans le Cycle des Anges ou celui des Thanatonautes, mais la mythologie de la
Grèce ancienne est également présente dans le Cycle des Dieux. Dans le Papillon des Etoiles, l'influence est plus subtile jusqu'aux dernières pages. Quoi qu'il en soit, le monde qu'il nous décrit comme étant probable, d'ici quelques décennies ou même moins, donne froid dans le dos. Les êtres humains se sont révélés incapables de sauvegarder la Terre et cherchent à la fuir.