Il sera donc obligé de se débrouiller tout seul et il sera amené à exercer plusieurs petits travaux : coursier, maçon ou éboueur tout en continuant ses études. Il aura son bac et réussira le concours d'entrée de Sciences-Po à
Aix-en-Provence. Malheureusement, il ne pourra pas aller au bout de ses études universitaires et après deux années seulement, il entrera aux PTT. Sa rencontre avec Toni Salvatori, en 1975, l'amènera à devenir un pigiste à La Marseillaise, un journal communiste. Diouf ne se définira pas comme communiste mais plutôt tiers-mondiste à tendance gauche. Ensuite, il deviendra journaliste sportif à La Marseillaise et sa tâche sera de couvrir toutes les activités sportives de l'
Olympique de Marseille. Une dizaine d'années plus tard, il quittera ce journal et passera successivement à l'Hebdomadaire puis au quotidien Le Sport. Il n'y restera pas longtemps étant donné que celui-ci déposera le bilan quelques temps après, suite à des différends avec L' Equipe, un quotidien concurrent. La carrière de journaliste de Pape Diouf s'arrêtera également à cette époque.