Ce projet, soutenu par les Américains, reçoit une farouche opposition des Arabes qui s'opposent à l'idée d'un foyer national juif, considérant que le pays maintenant appelé Palestine est leur terre. A la fin de la
Seconde guerre mondiale, l'extermination des Juifs d'Europe, maintenant connue sous le nom d'Holocauste, a augmenté la pression en faveur de l'immigration vers la Palestine. L'immigration des juifs a d'abord été illégale, entre 1939 et 1942 puis impossible entre 1945 et 1948. Des bateaux déglingués et débordants de réfugiés essayaient d'atteindre la Palestine avant d'être refoulés par les autorités britanniques. Les Anglais se retirent de Palestine et une résolution de l'
ONU, jamais respectée, prévoit alors le partage des terres entre juifs et arabes pour y fonder deux États indépendants. Jérusalem et ses environs devait devenir un territoire sous autorité internationale. Le 14 mai 1948, David Ben Gourion proclame l'Etat indépendant d'Israël. Le pays exerce le contrôle des territoires qui lui étaient dévolus par le plan de partage ainsi que Jérusalem-Ouest et une partie des territoires prévus pour l'État arabe.