Ensuite, des mesures de prévention efficaces sont mises en route (traitement, alimentation, activité physique, suppression des facteurs de risque éventuels...). Très souvent, c'est à la
ménopause, période à risque d'ostéoporose que se pratique l'ostéodensitométrie, lorsqu'il n'ya pas de traitement hormonal substitutif. L'ostéodensitométrie est alors prescrite avant la prescription prolongée de corticoïdes, médicaments qui peuvent accroître la déminéralisation osseuse ou encore lors de certains dérèglements hormonaux. Encore appelée absorptiométrie biphotonique, l'ostéodensitométrie consiste à irradier le squelette par des rayons X à très faibles doses qui vont pénétrer dans les os puis en ressortir. Plus l'os est dense, plus le rayon va être absorbé. On mesure alors le rayonnement qui en sort. La différence correspond exactement à la densité de l'os, autrement dit à sa charge en
calcium qui dépend elle-même de sa richesse protéique. Le calcul s'effectue par l'intermédiaire de l'informatique et est exprimé en grammes de calcium par cm2 d'os.