Aloïs Alzheimer, James Parkinson, Georges Gilles de La Tourette ou encore Vladimir Bechterew ... voilà bien des noms qui ne sont pas méconnus en
médecine et plus particulièrement dans l'une des spécialités médicales qu'est la neurologie. Définie comme étant « la discipline médicale dont l'objet est axé sur l'étude du système nerveux, et plus précisément le cerveau », la neurologie (inventée par l'anatomiste et médecin anglais Thomas Willis) a été récemment séparée de la
psychiatrie. Mais quelles sont les pathologies se rapportant à la neurologie ?
Les symptômes de cette maladie neurologique se traduit par la rigidité des membres (ou hypertonie), des mouvements rares (ou akinésie) débouchant parfois sur des gestes involontaires (ou dyskinésies), auxquels l'on peut parfois ajouter une perte d'autonomie, de mémoire, d'attention, d'orientation voire, une psychose et une perturbation de la pensée ; ensuite la « maladie d'Alzheimer » (affection neurodégénérative touchant petit à petit, les fonctions mentales du patient pouvant aller jusqu'à la réduction de capacités cognitives nécessaires pour maintenir l'attention, la mémoire, et même, pouvoir communiquer... Si aujourd'hui, les causes de la
maladie d'Alzheimer sont peu connues, l'on n'hésitera pas à démontrer que certains agents génétiques, ou environnementaux mais aussi la vieillesse en sont parfois responsables. Les symptômes les plus connus de la maladie d'Alzheimer sont la perte de mémoire (
amnésie), l'incapacité à effectuer des mouvements (apraxie), la reconnaissance visuelle (agnosie) ... ; l'accident vasculaire cérébral (apoplexie ou attaque d'apoplexie débouchant sur une perte de conscience ou une mort soudaine du patient), le coma (« sommeil profond »), la
migraine, l'épilepsie, l'
hydrocéphalie, la tumeur cérébrale... Pour ne citer que celles-là ! Par ailleurs, les pathologies du médullaire faisant partie des études de neurologie s'articulent autour de la sclérose en plaques (dont les causes sont encore mal connues, mais seraient associées à des facteurs génétiques et environnementaux), la
poliomyélite, la myélopathie, l'
infarctus médullaire ... Quant aux pathologies des méninges, les maladies neurologiques telles que la méningite, la méningiome, ou l'hémorragie méningée ou encore, les pathologies musculaires telles que la myopathie, myotonie congénitale, myopathie de Duchenne, la dermatomyosite et les pathologies des nerfs crâniens dont la paralysie faciale, les algies vasculaires de la face ou encore la névralgie du trijumeau sont aussi importantes à mentionner. En neurologie, pour explorer les zones affectées provoquant des troubles chez le patient, les méthodes telles que l'électroencéphalogramme,
IRM cérébrale ou médullaire, l'électromyogramme, la ponction lombaire, l'
échographie doppler des vaisseaux du cou, la
biopsie musculaire, artériographie des vaisseaux du cou ou même le
scanner cérébral ou médullaire sont incontournables pour le traitement de toute maladie neurologique !