Lors de l'élection présidentielle de 2007, le Medef cherche à jouer un rôle de conseiller auprès des électeurs en fustigeant des mesures politiques déjà entérinée (comme les 35 ans, ou le poids supposé des charges patronales) ou en encourageant d'autres à venir (relatives aux
impôts, aux heures supplémentaires, etc.). Pour toutes ces raisons, le Medef reste une entreprise mal aimée de toute une frange de la population plus ou moins proche des altermondialistes ou des politiques de gauche luttant contre une mondialisation jugée déshumanisante. Un signe, d'ailleurs, est que dans de nombreuses régions, le Medef ne souhaite pas s'afficher. C'est le du Medef du nord où, à Lille, le bâtiment régulièrement pris pour cible par les manifestants n'affiche pas clairement la présence des locaux du Medef.