Parfois le médecin peut souhaiter pratiquer des examens complémentaires avant de poser un diagnostic, il peut coupler la mammographie avec
échographie mammaire, notamment chez les patientes ayant des seins denses ou pratiquer un prélèvement ou une
IRM mammaire. Les traitements hormonaux de la
ménopause (THS) ont un impact sur la densité des seins. Les femmes traitées par un THS ont donc des résultats moins lisibles à la mammographie. Les détracteurs y voient une limite de l'examen et un risque de mauvais dépistage. En effet, la mammographie produit beaucoup de résultats éronnés, en positif comme en négatif. De plus, en
France, il n'y a pas d'études fiables sur les aspects positifs du dépistage précoce du cancer du sein. Les mêmes détracteurs pensent que le « sur-diagnostic » est néfaste car cet examen expose la patiente à des rayons X, qui mal dosés, peuvent entraîner un
cancer. Ils prétendent que cette intervention causerait d'ailleurs davantage de décès qu'elle n'en préviendrait. Le dépistage est une mesure de prévention du cancer du sein.