Quelque soit votre âge ou votre forme, vous pouvez souffrir un jour ou l'autre du mal aigu des montagnes. Mais certaines personnes atteintes de maladies cardiovasculaires non stabilisées, les femmes enceintes ou encore les jeunes enfants sont souvent plus sensibles au mal des montagnes. Le mal des montagnes apparaît au bout de quelques heures en altitude. Mais plus vous grimpez, plus le risque augmente. Par exemple si l'on s'aventure au-delà de 4000m, environ 75% des personnes en souffriront. Le mal des montagnes est une conséquence des effets de l'altitude sur l'organisme. En fait, au dessus de 1800 mètres, en plus du froid et du rayonnement solaire, l'oxygène de l'atmosphère diminue, les fréquences respiratoires et cardiaques s'accélèrent. Du coup, le corps a besoin d'un temps d'adaptation pour faire face à ce nouvel environnement sinon c'est la crise. Maux de têtes,
nausées,
insomnies, perte d'appétit, les premiers symptômes du mal des montagnes ne sont pas très alarmants mais doivent être pris au sérieux pour ne pas s'aggraver. D'autres symptômes peuvent s'ajouter aux premiers, comme une perte de l'équilibre, voire des troubles du comportement, des répétitions ou encore des essoufflements intenses.