À la fin de la présidence du Baron Ernest-Antoine Seillière, contre toutes attentes, elle se présente comme candidate à sa succession. Elle remporte le soutien de plusieurs fédérations professionnelles du MEDEF comme la banque, les assurances, la santé et le bâtiment et également celui d'Ernest-Antoine Seillière. Après les défections de nombreux candidats comme Guillaume Sarkozy, chef d'entreprise et frère de
Nicolas Sarkozy ; Yvon Jacob, industriel breton, Hugues-Arnaud Mayer président du Medef
Auvergne et Charles Beigbeder, frère de l'écrivain Frédéric Beigbeder, Laurence Parisot est élue le 5 juillet 2005 dès le premier tour de scrutin à la majorité absolue avec 271 voix. A 47 ans, la présidente du Medef qui se définit comme libérale, est, selon son prédécesseur, le "symbole d'une modernité et d'une audace qu'on n'attendait pas forcément du patronat français". En effet, la nomination d'une femme au poste de patrons des patrons constitue une véritable petite révolution ! A suivre :Suite au scandale de l'UIMM, puissante fédération de la métallurgie, Laurence Parisot a porté plainte le 17 mars 2008 pour diffamation contre Daniel Devawrin et Denis Gautier-Sauvagnac, dirigeants de l' UIMM ..