A cette époque, Jimmy Carter, démocrate, baptiste fervent et idéaliste impénitent, axe sa campagne sur les incontestables réussites de son mandat : le développement de la protection de l'environnement, la réforme des transports aériens, routiers et ferroviaires, la protection des usagers des services bancaires et des consommateurs, la création d'emploi ; il vante aussi ses réussites extérieures : priorité à la Trilatérale ( Etats-Unis, Europe,
Japon) et, grâce à Cyrus Vance, son secrétaire d'Etat, et à Zbigniew Brzezinski, son conseiller, réconciliation d'
Israël et de l'Egypte, ratification par le Sénat de la restitution de Panama à la zone du canal ; défense des droits de l'homme en
Argentine, en Ethiopie, en
Ouganda, ; nomination d'un Noir, Andrew Young, au poste d'ambassadeur à l'
ONU ; défense des dissidents soviétiques...