Il était également opposé au
divorce, au mariage homosexuel et à l'ordination des femmes. Jean-Paul II s'est également opposé à des idéologies politiques et tout particulièrement au
communisme. Son soutien aux dissidents du syndicat polonais "Solidarno" de Lech Walesa a joué un rôle important dans l'effondrement des régimes communistes en Europe de l'Est. Il a institué les Journées Mondiales de la Jeunesse (JMJ) ou les moins connues journée du malade, journée mondiale pour la Paix ou journée mondiale pour les migrants et les réfugiés. L'un des derniers combats de Jean-Paul II aura été son opposition au déclenchement de la guerre en
Irak par les
États-Unis. Le pontificat de Jean-Paul II s'est également caractérisé par une intensification des échanges avec les autres religions : le
Judaïsme, l'
Islam et le
Bouddhisme. Le 13 mai 1981, Jean-Paul II a été victime d'une tentative d'assassinat. Il rendra visite en prison à Mehmet Ali Agca qui lui avait tiré dessus, afin de lui accorder son pardon. A partir de cet attentat il circulera dans une voiture blindée surnommée « papamobile ».