Il arrive en tête du premier tour, mais va perdre le second de justesse, malgré une alliance avec le
Modem, à un siège prêt (49 sièges pour l'opposition contre 51 pour la majorité. Lors de l'élection présidentiel de 2007, il est l'un des premiers à rallier
Ségolène Royal, et il n'est pas le dernier pour aujourd'hui critiquer son combat face à Bertrand Delanoë. Il a par ailleurs annoncé qu'il déposerait avec d'autres socialistes (
Gérard Collomb et Vincent Feltesse, deux autres élus locaux importants respectivement de
Lyon et
Bordeaux) une contribution commune pour le Congrès de
Reims en 2008, estimant le Parti socialiste en danger. Fin politicien, il a su conquérir les forces socialistes des Bouches-du-Rhône, et se prépare déjà pour les
élections municipales de 2014. Il a annoncé qu'il quitterait son mandat de conseiller municipal pour se représenter au poste de sénateur à l'automne. La loi sur le cumul des mandats l'y obligeant une fois de plus, à raison.