Il entretient donc d'excellentes relations avec le Président de la République française,
François Mitterrand et a coutume de dire « Je ne sais pas ce que le président français Mitterrand pense, mais je pense la même chose ». Ils recevront le prix
Charlemagne pour « l'amitié franco-allemande et le futur de l'Europe ». Mais ce qui va marquer l'histoire, c'est sa position et sa détermination, au moment de la chute de
Berlin, en novembre 1989. Il s'est employé, malgré les réticences de la France et de l'
Angleterre, à mettre en oeuvre la réunification de l'Allemagne de l'Ouest (R.F.A) et Allemagne de l'Est (R.D.A) au sein d'une Allemagne réunifiée. En 1991, lors du putsch de
Moscou, il soutient
Mikhaïl Gorbatchev contrairement à d'autres dirigeants européens qui lui préfère
Boris Eltsine. En 1999, il reçoit le titre de « Citoyen d'honneur de l'Europe » pour avoir incarné une Allemagne irréversiblement ancrée dans l'
Union Européenne. En 2008, comme trente trois organisations et cent soixante quatre personnalités, il était candidat au
prix Nobel de la paix.