A noter qu'à l'époque de la sortie du « cultissime
père Noël » la
RATP et la ville de Paris avaient refusé de louer leurs emplacements publicitaires car le titre avait été jugé politiquement incorrect. Séparé (provisoirement) de ces acolytes du Splendide, Gérard Jugnot, continue sa carrière de comédien en et tourne, entre autres, dans «
Pour cent briques, t'as plus rien » d'Édouard Molinaro(1982). «
Tandem » de Patrick Leconte, l'un de ses meilleurs rôles, marque un tournant dans sa carrière. Moustache rasée, il incarne le souffre-douleur d'un présentateur radio et s'éloigne du registre du comique. «
Le Quart d'heure américain » de Philippe Galland, «
Papy fait de la résistance » de Jean-Marie Poiré (1983), «
les Rois du gag » de Claude Zidi (1985), «
le Beauf » d'Yves Amoureux (1987) lui font camper des personnages plus drôles. En 1984, Gérard Jugnot va dévoiler ses talents de réalisateur avec la comédie «
Pinot simple flic », puis un an plus tard, «
Scout toujours ».