Cet artisanat dans les bijoux séduit et André Gas développe ses collections en proposant des bijoux porte-bonheur, des médailles religieuses, des grigris ou des mains de fatmas. Toute la Jet Set de Saint-Tropez en redemande. Le phénomène est tel que le Daily News lui accorde un article en 1971 et tout le monde s'accorde à dire qu'André Gas va avoir un bel avenir. D'ailleurs, dès l'année suivante, André Gas ouvre un premier magasin place de la Garonne à Saint-Tropez. Tout le monde s'y précipite et la marque GAS bijoux voit le jour. D'autres boutiques de la marque vont ouvrir à
Paris puis ensuite à
New York. La réputation du créateur est lancée et André Gas renouvelle sans cesse ses collections en adoptant des matières et des styles différents trouvés lors de ses nombreux périples. Curieux, infatigable, André Gas innove en parcourant les marchés, les souks, en visitant des antiquaires dans le monde entier chez lesquels il découvre de nouvelles matières mais aussi des bijoux anciens qui vont l'influencer dans ses choix.