Maire de Fréjus pendant une vingtaine d'années, membre puis président du Parti républicain (1982), et du parti conservateur libéral de l'Union pour la Démocratie Française (UDF) après Valéry Giscard d'Estaing (1996), François Léotard s'est surtout fait remarquer dans les années 1980. En 1984, François Léotard rejette l'idée de liste commune RPR-UDF soutenue par
Jacques Chirac et Simone Veil, ce qui soulève des théories des médias qui voient en lui un « homme d'Etat » potentiel. Alors qu'il est pressenti pour devenir ministre de la Défense, il devient finalement ministre de la Culture et de la Communication de 1986 à 1988 avec Philippe de Villiers comme ministre délégué jusqu'en 1987, puis
André Santini jusqu'en 1988. Parmi ses fidèles partisans, on compte
Alain Madelin (ministre de l'Industrie), Gérard Longuet (à l
a Poste), Jacques Douffiagues (aux Transports) et Claude Malhuret qu'on surnomme « La Bande à Léo ». Pendant son poste au ministère de la Culture, il se fait remarquer en vendant la plus grande chaîne de télévision publique française,
TF1, et certains le taxent de suppôt de
Jack Lang.