On appelle vulgairement fausse couche les cas d'avortements spontanés, c'est à dire une grossesse interrompue de façon naturelle au cours des vingt premières semaines. Les professionnels du milieu médical tels que les gynécologues utilisent le vocable d' «
avortement » pour parler d'une interruption volontaire de grossesse (que l'on abrège souvent par les lettres « IVG » : il s'agit par exemple de l'avortement médicamenteux...) ou d'une interruption involontaire de grossesse, qui a lieu avant que la grossesse arrive à terme ou avant que le foetus puisse de lui-même survivre à l'extérieur du corps de la mère. En fait, toutes les femmes sans exceptions peuvent faire une fausse couche...Pour autant, certains facteurs augmentent la probabilité malheureuse de se voir confronté à un tel cas : il existe des grossesses à risque pour lesquelles un
accouchement normal ne sera souvent pas possible. Ainsi, la femme qui a déjà fait au moins une fausse couche, ou qui a donné naissance à un enfant mort-né après quatre à huit mois de grossesse, ou qui a déjà accouché prématurément aura davantage de « chance » de ne pas faire une grossesse à terme ou un accouchement normal.