Pour autant, et contrairement à une croyance populaire fermement ancrée dans les esprits, ce n'est pas une maladie mentale et l'épilepsie ne relève pas de la
psychiatrie mais davantage du
psychologue. Et pourtant, cela y ressemble pour le quidam : le patient atteint présente en effet des troubles du comportement, même si l'épilepsie n'altère en rien les capacités intellectuelles. L'épilepsie, dans la majorité des cas, commence dès l'enfance, avec des causes très diverses mais si on a du mal à les rattacher à l'affection. Ainsi, on sait que le stress, la
fatigue, la prise de
thé, d'alcool ou de
café ainsi que l'exposition à des bruits anormaux ou permanents, ou à une lumière stroboscopique, ou encore le jeûne peuvent déclencher une crise d'épilepsie. Outre la violence de ces crises, les épileptiques souffrent, ainsi que leur famille, du caractère honteux de l'affection, et de l'impossibilité de prévoir ces crises, ce qui rend l'exercice de certaines activités, comme par exemple la conduite ou des sports dangereux (alpinisme, plongée,
escalade, sport automobile...) parfaitement impossible sans les exposer à de graves dangers.