On y associe la fête (la musique techno lui est associée, car les battements du coeur accéléré grâce à l'ecstasy entrent en résonance avec les basses de la musique), la subversion et la création (les écrivains de la 'beat generation' aux
Etats-Unis étaient par exemple adeptes de la création littéraire sous l'emprise de drogues dures ou douces, auxquels Frédéric Beigbeder a rendu un certain hommage dans
Nouvelles sous ecstasy). De la famille des drogues dites « dures », comme la
cocaïne, l'
héroïne ou le
LSD, l'ecstasy est elle aussi porteuse d'un danger sur la santé, qualifié de très important. Elle est issue de la recherche pharmaceutique de Fritz Haber : c'est une drogue de synthèse - son nom chimique représentant sa composition est MDMA. Une drogue de synthèse est un produit entièrement non naturel (notons que les produits naturels ne sont pas forcément inoffensifs - on pensera par exemple à une autre drogue, douce cette fois-ci : le
cannabis). En effet, Fritz Haber n'avait pas pour ambition de grossir le lot des substances psychotropes en synthétisant l'ecstasy, mais cherchait à créer un anorexigène.