Ensuite, viennent celles initiées par les infections ou inflammations : les
mycoses vaginales récidivantes, les infections du col utérin, l'atrophie vulvo-vaginale post ménopausique, les déchirures périnéales suite à un accouchement, les kystes de l'ovaire, l'endométriose, les bartholinites (inflammation de la glande de Bartholin, qui sert à lubrifier les lèvres et présente dans chacune des grandes lèvres, près du vagin) ou encore les salpingites (infection d'une ou des deux trompes). Puis, la troisième catégorie qui ne fait pas l'unanimité se décrit par l'absence initiatique de la découverte de son corps et de sexualité. Enfin, la dernière qui peut être induite par la précédente est caractérisée par les effets psychologiques. L'origine est alors soit un conflit psychogène avec le partenaire soit un traumatisme psycho-sexuel (inceste, viol...) Les traitements de la dyspareunie La cause organique est bien souvent le point de départ d'une dyspareunie. Le traitement médical, quel qu'il soit ne suffit pas à lui seul, à résoudre cette pathologie. Survient alors le suivi psychologique, la patiente suit des thérapies dont l'objectif est d'apprendre à contrôler la douleur.