Il ne respecte pas alors le rôle de l'autre ; la rupture a été très éprouvante et les retrouvailles à l'occasion du droit de visite et d'hébergement crée des tensions, dans certains cas, le père exerce son droit de visite et d'hébergement chez ses parents. La mère pense alors qu'il ne le fait pas pour lui, mais seulement pour les grands-parents de l'enfant, le père s'est remis en ménage et la mère a peur qu'on ne lui vole l'amour de son enfant, enfin, les parents s'accusent de représenter un danger pour l'enfant (
alcoolisme, drogue...). Quelque soit le motif invoqué par le parent chez qui l'enfant réside, la loi est formelle : on ne peut pas supprimer de son propre chef un droit de visite et d'hébergement. L'article 288 du code civil précise que le droit de visite et d'hébergement ne peut être refusé que pour des motifs graves, lesquels seront laissés à l'application du
juge aux affaires familiales. Lorsque le parent qui exerce son droit de visite se heurte à un refus, il doit faire constater par un
huissier ou bien porter plainte au commissariat.