On retrouve ensuite Dominique Strauss-Kahn aux cotés de
François Hollande et des autres leaders du PS inclinant vers un avis favorable lors du référendum de mai 2005 sur le traité de Constitution pour l'
union Européenne, qui sera finalement repoussé. Partie prenante de la « commission pour le projet » de l'élection présidentielle de 2007, il pose sa candidature à l'investiture socialiste lors des primaires qui du 16 novembre 2006. Toutefois, il ne recueille que 20,57 % des suffrages des militants, devant
Laurent Fabius mais bien loin derrière
Ségolène Royal avec ses 60,65 %. D'après Dominique Strauss-Kahn, cette défaite démontre que la gauche doit effectuer une rénovation sociale-démocrate dont il se dit prêt à assumer la direction. La lutte des classes n'est plus la voie du socialisme aujourd'hui, et le parti doit s'adapter aux nouveaux schémas sociaux sous peine de disparaître, tel est le message de son blog. En juillet dernier, on a appris que L'Union Européenne soutenait la candidature de Dominique Strauss-Kahn à la tête du Fond Monétaire International.