On trouve aussi, dans cette période de Médine, des précisions sur la façon d'accomplir les ablutions ou l'offrande d'un animal de sacrifice. Figurent également la prescription des interdits alimentaires, la viande du porc, par exemple, et les références à un calendrier lunaire intégral. Le Coran ne peut pas, normalement, être traduit parce qu'il représente la parole directe d'Allah et qu'il a été révélé en langue arabe. Toutefois, les traductions, bien que permises, ne peuvent pas prétendre à une fonction liturgique et les prières doivent toujours être récitées en langue arabe. De nos jours, on recense des traductions dans chacune des langues écrites, et le Livre sacré a même été enregistré dans des langues africaines sans écriture. Il est possible également de lire et d'écouter le Coran en ligne sur internet. A noter, les traductions les moins évidentes : le Breton, l'
Esperanto, le Volapuk ou l'Hébreu. Le Coran indique que les révélations faites à Mahomet sont puisées dans un vaste «livre d'Allah», dont la Torah, la
Bible, et l'Évangile sont les parties précédemment données aux juifs et aux chrétiens.