S'il y a dans l'actualité un sujet controversé de façon plus que récurrente, il s'agit bien de l'incompréhensible cycle de hausse et baisse brutales du prix du
pétrole. Qu'il s'agisse d'essence ou de gasoil, à en écouter les professionnels comme les particuliers, l'hexagone souffre trop souvent de cette flambée des prix à la pompe qui parfois repose sur des une conjoncture et des spéculations compréhensibles.
Certes, les prix sont élevés et budget standard réservé au carburant en a pris un coup, mais de plus en plus on voit apparaitre de nouveaux concepts, ou encore des petits changements dans le quotidien des automobilistes et amateurs de moto, permettant non seulement de réaliser des économies notables lors du passage à la pompe, mais aussi d'une manière indirecte de préserver l'environnement. Les principales solutions trouvées à ce jour pour palier au problème d'une essence trop chère, sont tout d'abord des opportunités frontalières. Les consommateurs proches des frontières belge et espagnole profitent des taxes pétrolières moins élevées à l'étranger et n'hésitent plus à rouler quelques kilomètres de plus pour faire le plein dans ces pays. A cela vient s'ajouter l'engouement progressif pour les biocarburants (à partir d'huile végétale pour les moteurs diesel) qui sont toutefois interdits en
France pour le moment. On voit aussi apparaitre de nouvelles techniques chez les constructeurs automobiles, comme la mise en place chez
Toyota des moteurs hybrides permettant l'utilisation alternée de l'électricité en plus des carburants classiques.
Pour ce qui est des automobilistes disposant d'un véhicule commun, il est toutefois aussi possible de faire des économies en suivant certaines règles d'entretien et de conduite. En effet, on remarque par exemple que les automobiles modernes n'ont plus besoin d'un préchauffage du moteur durant l'hiver, alors que celui-ci reste gravé dans nos habitudes. Il suffit alors de débrayer, démarrer, et de rouler lentement les cinq premières minutes afin de préparer le moteur pour la route à venir.
De plus, on sait aujourd'hui que la conduite agressive ou encore conduite « sport » augmenterait la consommation d'essence de 20% à 40%... il faudrait dans l'absolu éviter de rétrograder avant de dépasser. Ce comportement aurait aussi un impact positif sur la pollution. Une autre indication intéressante, mais peu comprise par les automobilistes consiste tout simplement à respecter les limitations de vitesse. La Sécurité Routière a en effet attribué la baisse générale de consommation de carburants en 2005 à l'augmentation du nombre de radars fixes en France, dont l'effet direct sur la conduite est une baisse générale de la vitesse. Parmi les éléments à prendre en compte pour réduire sa consommation de carburant, la climatisation devrait figurer en premier lieu dans les comportements à éviter.
En effet, la climatisation consomme énormément qu'il s'agisse d'électricité dans une maison ou d'essence dans une voiture. L'aérodynamisme d'un véhicule tient aussi une place importante dans la résistance à l'air, et donc dans la consommation de carburant. Il est préférable d'opter pour une remorque à la place d'un coffre apposé sur le toit. Au même tître, Il faut éviter de rouler avec les fenêtres ouvertes.
Enfin, un entretien régulier du véhicule tant au niveau du moteur que de la pression des pneus est préférable, dans la mesure où une voiture en bon état donne le meilleur de ses capacités.