Auparavant, tout se gardait et se recyclait, demandant des efforts de la part de l'utilisateur, certes, mais permettant de limiter la demande en matières premières. Toutefois, après la
seconde guerre mondiale, on a vu arriver dans une Europe dévastée et appauvrie l'influence des américains, qui étaient de plus considérés comme des libérateurs. « L'american way of life » prônait la consommation à tout prix, et on découvrait des produits sensés être renouvelés souvent, voire même des éléments jetables tels les briquets, les stylos et autres couches pour bébé. L'engouement pour cette nouvelle formule de consommation a été énorme et a fait la fortune de quelques grandes entreprises comme
Bic, par exemple. Mais les enfants du Baby-boom, s'ils ont profité de ces facilités, ont également engendré beaucoup de gaspillage et de pollution. Leur progéniture a pris conscience de ces faits et est devenue plus exigeante vis-à-vis des produits qu'elle achète. Ce phénomène de société touchait, d'après les études de 2005, près de 20 % des américains et plus de dix millions d'européens et a continué à se développer jusqu'à maintenant.